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Introduction

Le souvenir s'efface, se transforme, les écrits restent. Je voulais témoigner d'un moment de vie, un moment de passion, le partager, le faire vivre a travers quelques mots, quelques pensées profondes. Témoigner et dire la vérité sur ce qui se passe dans la tête, non pas de toutes les femmes, mais d'une femme en particulier. Que se passe-t-il lorsque cette femme mariée de 40 ans se lance dans des ébats amoureux et passionnés, lorsqu'elle décide de réveiller sa libido et se lance dans l'échangisme, lorsqu'elle fantasme... a quand remonte cet erotisme? Dans les romans tout est beau, ici, il y a aussi des maladresses. Que se passe-t-il vraiment dans la chambre et dans la tête d'Annelie? Pourquoi son mari ne lui suffit plus ? Comment recours t'elle à une aide extérieure réelle ou imaginaire? Amis voyeurs j'espère vous faire vivre des moments d'érotismes intenses, d'exhibition et de libertinage... Des mots qui laisseront libre cours à l'imagination... A bon entendeur....



vendredi 10 décembre 2010

ch.24 orgasmes intenses sur fond porno



C'est dans cet état de débauche (cf chapitre "ébauche de débauche") qu'Annelie se rend de nouveau à l'hôtel du centre sans culotte sous sa jupe. Pas de kamasutra cette fois, les chambres du 3ème ont un décors plus romantique. Nicolas se charge d'entrée de "de-romantiser" l'atmosphère en mettant un porno à la télé. L'idée du porno excite Annelie, elle ne restera pas clouée devant l'écran mais l'idée de jeter un oeil sur ce qui s'y passe alors qu'elle prendra Nicolas dans sa bouche l'amuse. Ce sera un peu comme si ce couple sur l'écran partageait leur chambre...
Aujourd'hui encore, de cunnilingus en fellations, de chevauchements en missionnaires, le plaisir sera à l'apogée. Mais à la différence de la plupart des autres rencontres, les amants ne se donneront pas de plaisir en 69, cette fois, ils se consacreront complètement l'un à l'autre à tour de rôle pour plus de plaisir entre deux pénétrations.
Annelie part à plusieurs reprises dans des orgasmes tous plus intenses les uns que les autres; de sa langue, de ses doigts il la fait jouir; elle se retrouve dans des positions incroyables, positions que son corps prend pour s'offrir davantage au plaisir. l'intensité de ses orgasmes est telle que parfois elle serre Nicolas contre elle violemment, s'agrippe à sa tête à deux mains si fort qu'elle lui fait sûrement mal... D'orgasmes en orgasmes elle se laisse complètement aller au bon vouloir de son amant puis se jette à son tour sur son entrejambe, aussi bien pour reprendre son souffle, que pour partager ce moment aussi intense que merveilleux avec lui.
Annelie aime caresser Nicolas, le lécher, l'engloutir dans sa bouche, elle masse son pénis glissant de la paume de sa main alors qu'elle joue de la pointe de sa langue sur ses testicules, mais aussi sur la tête , la base et la longueur de son pénis tout en massant son anus. Nicolas a oublié de ramener son "aneros", dommage, elle crève d'envie de l'utiliser avec lui, qu'il la guide vers son plaisir. En attendant elle s'applique du mieux qu'elle peut, sans artifice, à lui donner un plaisir simple et sans limites, guidée par ses mouvements, ses gémissements...
Annelie de son instinct voyeur aussi bien qu'exhibitionniste jette constamment un oeil sur le petit écran...qu'il soit occupé avec elle ou elle avec lui ou encore qu'ils se pénètrent, de voir ce couple entrain de baiser sur le petit écran stimule et excite encore plus Annelie.
Nicolas la retourne de nouveau et la caresse mais cette fois il l'emmène vers un point jamais atteint jusqu'à lors, une violence orgasmique inimaginable, inconcevable.... Il joue avec elle longuement alternant entre force et douceur puis il la pénètre de ses doigts une ultime fois tout en dévorant son clitoris de la pointe de sa langue... et la, c'est l'extase... est ce dû à la maîtrise si parfaite de son cunnilingus? aux multiples orgasmes subis en si peu de temps? ou encore à l'état dans lequel Annelie se trouve? Ou bien est ce dû au mélange de toutes ces variables? Peut être... toujours est il que l'ultime orgasme qui la secoue est si violent qu'elle sent l'énergie quitter son corps, un spasme violent raidit chaque muscle avec une intensité telle qu'elle en souffre presque, son estomac se contracte prêt à se retourner, sa respiration se bloque, son coeur fait des bonds, ses oreilles bourdonnent, les veines du cou gonflées, elle cherche de l'air. Des orgasmes intenses elle en a vécu avec Nicolas, mais des comme celui là c'est du jamais vu, alors qu'elle s'écrit "au mon dieu!!!" son corps souffre d'un plaisir insoutenable. Partagée entre le supplice et l'extase, elle voudrait lui crier aussi bien d'arrêter que d'aller plus loin et plus fort encore... cependant elle reste là, incapable de s'exprimer juste suffoquant de plaisir. Les secondes s'allongent puis le plaisir sadique qui a envahit son corps tout entier finit par s'estomper et elle retombe sur le lit amorphe, vidée, presque honteuse de l'état dans lequel elle se trouve. Nicolas a raison, elle ne tient pas le coup... Elle rassemble les quelques forces qui lui restent, et se redresse pour le caresser malgré son conseil de rester tranquille un instant et de se reposer un peu. Cet état de transe lui plaît, elle veut continuer jusqu'à l'épuisement total, lui procurer à lui aussi un tel plaisir, lui prouver qu'elle tient le coup ou plutôt qu'elle vaut le coup, poursuivre les réjouissances avant que l'épuisement total ne l'emporte! Elle se glisse entre ses cuisses, animée par un vent de folie. Elle le dévore, elle le désir tellement... Son téléphone sonne, elle voudrait qu'il le décroche et qu'elle lui donne du plaisir alors qu'il essaie de se concentrer sur la discussion, mais il préfère ignorer l'appel et savourer cette fellation qu'il a l'air d'apprécier follement. Elle continue de plus belle. Elle le désire, elle le veut en elle, le sentir exploser au fond de son vagin, le faire crier, lui rendre le plaisir qu'il vient de lui donner. Elle s'assied sur lui et se pénètre doucement de son sexe si dur. Cette fois il ne résistera pas longtemps, elle le sent, elle bouge le bassin dans tous les sens. Il caresse ses seins, il la regarde, ça la rend folle de désir. Elle aime voir ce désir dans son regard, elle adore lorsqu'il la regarde alors qu'elle le chevauche, elle se sent belle, sexy, désirée. Elle monte, descend, bascule son bassin d'avant en arrière, son pénis gonfle contre les parois de son vagin, les frottements lui font perdre le contrôle, son point G est si sensible à présent.... Il s'agrippe à ses fesses et guide son bassin vers l'orgasme. Il la bloque et éjacule bruyamment, son cri orgasmique ravit Annelie qui sent en elle battre son pénis. Il retombe épuisé, elle reste assise sur lui à le regarder, incapable de bouger, elle savoure le plaisir qui se lit sur ses traits encore tirés. Elle essuie de sa main la transpiration sur son visage, simple prétexte pour lui caresser les joues, petit moment de tendresse désiré après tant de passion.... Puis elle sépare à regrets leurs deux corps en s'allongeant à ses côtés. Son téléphone sonne de nouveau, il répond cette fois, encore essoufflé, Annelie se cale sur le côté, la tête dans l'oreiller, un dernier œil voyeur sur l'écran, ces deux la baisent toujours, elle, elle n'en peut plus. Elle ferme les yeux étourdie, son corps est si détendu, elle se sent si calme, si bien. Par moment elle touche Nicolas pour s'assurer qu'il est toujours la, elle voudrait profiter de sa présence mais elle n'en a plus la force et de toutes façons il est encore au téléphone. Puis il va prendre sa douche et se rhabille. Annelie à son tour va se doucher, elle aurait voulu se câliner un peu, se blottir contre lui, qu'il l'embrasse et la touche avec tendresse mais le temps presse. Alors qu'elle est encore nue au milieu de la chambre, essayant de regrouper ses vêtements, il l'attend habillé debout dans l'entrée prêt à partir. Il lui avoue qu'aujourd'hui elle a battu tous les records, mais n'est ce pas ce qu'il dit à chaque fois? N'est ce pas ce qu'elle croit à chaque fois elle aussi? Ils sortent de l'hôtel, Annelie est étourdie un petit café aurait été le bienvenu mais la folie des corps est terminée, le temps presse, chacun retourne dans sa vie... L'un plus avidement que l'autre.... La semaine s'annonce longue pour Annelie, elle commencera par s'endormir ce soir en serrant un gros coussin contre elle regrettant déjà de n'être que jeudi et de devoir attendre une semaine entière pour le revoir, attendre des heures interminables pour le lire... se demandant si au fond c'est vraiment ce qu'elle désire... Elle sent Nicolas sur la défensive, elle, elle a juste envie de se laisser glisser, de vivre, d'aimer et d'être aimée...

ch. 23 ébauche de débauche


Annelie n'arrête pas de penser au sexe. La possibilité d'une rencontre à plusieurs l'excite autant que ça la perturbe. Ces derniers temps elle ne pense plus qu'à ça et son désir pour Nicolas s'en trouve renforcé. Elle s'imagine dans des situations ou elle satisferait plusieurs personnes en même temps, ou plusieurs personnes la satisferaient en même temps. Dans ces scénarii pornographiques Nicolas est toujours présent, centre même du plaisir. Elle s'imagine le caresser avec une autre femme, le regarder se faire tailler une pipe par une autre alors qu'un autre homme la pénètre, elle s'imagine assise sur lui le sexe d'un autre dans la bouche, elle s'imagine la tête entre les cuisses d'une autre pendant qu'il la pénètre, elle s'imagine jouer avec son pénis alors qu'il donne un cunni à une autre, elle ne cesse de s'imaginer tout un tas de choses qui lui plaise, qui l'excite... Quand elle l'imagine pénétrer une autre sous ses yeux, là c'est plus difficile, elle sent bêtement son cœur se serrer très fort et se demande si elle en est capable ... Cependant, le tout considéré, l'idee de jeux sexuels à plusieurs la séduit, la poursuit, elle sent le désir au plus profond d'elle croitre, et cette obsession l'accompagne désormais tous les jours dans sa vie quotidienne. un désir si fort qu'elle doit calmer ses ardeurs à la nuit tombée lorsqu'elle se retrouve seule dans son lit....comme ce soir par exemple...



Ce soir, Annelie décide de se coucher en petite nuisette sans culotte, elle aime cette sensation que procure l'absence de culotte, son sexe devient alors si avide de plaisir, si sensible aux caresses. Avant de s'allonger sur son lit elle sort son matériel. L'eroscilator lui fait envie. Assise avec de gros coussins dans le dos, elle remonte ses genoux un peu et écarte légèrement les cuisses. Sa main caresse délicatement son sexe humide, le bout de ses doigts errent de ci de la, trainant légèrement sur son clitoris et à l'entrée de son vagin. Sa respiration change, elle aime bloquer son souffle pour plus de sensations. Son clitoris glisse désormais entre son index et son majeur alors que de son autre main elle se caresse les seins, le ventre, les lèvres et la vulve puis se pénètre doucement d'un doigt. Alors que son majeur entre et sort en elle, elle saisit l'eroscilator sur la table de nuit. Elle a choisi l'embout en forme de cuillère, les moustaches du légionnaire ne seront pas assez puissantes aujourd'hui parce qu' Annelie a envie de sensations fortes, tout comme celles que lui procurent Nicolas... La cuillère vibre sur son sexe, glisse entre ses lèvres. Le plaisir qu'elle procure lorsqu'elle vibre sur don clitoris est intense mais Annelie désire plus, elle désire une pénétration profonde, presque violente. Elle saisit le godemichet et le pose sur son sexe, entre ses lèvres suppliantes, il glisse sans résistance. Elle le fait aller et venir, glisser, puis d'un seul coup, elle l'enfonce profondément. Son souffle se coupe, sa tête part en arrière, elle se mord les lèvres pour ne pas crier. Elle fait aller et venir le gode inlassablement, ses joues s'empourprent, son point G de plus en plus stimulé commence à réagir. D'une main elle se pénètre du gode, de l'autre elle se caresse avec l'eroscilator. Le désir s'accroit elle retient son orgasme pour que les sensations s'intensifient. Elle s'imagine dans une partouse à plusieurs, bon dieu que c'est bon...
Elle repose l'eroscilator et sans retirer le gode de son vagin elle se met à 4 pattes sur son lit, la tête écrasée sur l'oreiller, les fesses bien en l'air, elle continue le va et vient comme ci Nicolas était derrière elle et s'enfonçait en elle ....de la main gauche elle se pénètre du gode et de la droite, elle se caresse ... Puis vient l'envie d'une double pénétration, scénario qui l'excite au plus haut point, surtout quand elle se trouve dans cet état psychologique de désir intense...
Elle se met à genoux sur son lit, le gode bien enfoncé en elle, elle saisit le gel lubrifiant. Puis se remet à 4 pattes, et caresse doucement son anus de gel. Son doigt glisse en elle avec facilite. Elle place alors la tête du godemichet contre son anus, les fesses bien ecartees, la croupe en l'air, les reins creusés. Elle le frotte, puis d'une douce pression elle fait glisser le gode en elle, sans résistance. Elle retient son souffle. Elle va et vient délicatement, tout doucement en caressant son sexe de l'autre main. Elle aurait voulu continuer de se sodomiser et s'asseoir sur Nicolas en même temps... sentir la tension de ses chairs, sentir le plaisir intense l'envahir. A défaut de Nicolas, elle se pénètre le vagin de deux doigts... Contre ses doigts, elle sent le gode aller et venir de l'autre côté de la fine parois de son vagin. Elle va et vient à un rythme plus accéléré désormais mais toujours sans brutalites. Elle est partagée entre le désir d'une penetration vaginale, celui d'une pénétration anale et celui d'un cunni en bon uniforme... Elle ne se suffit pas! Elle ne se suffit plus! Ce soir elle voudrait les trois en même temps tout en dévorant un autre sexe, ce soir elle est assoiffée, completement excitee, anormalement obsédée .... ce soir elle est prête à tout! Elle sent le désir d'agressivité monter, elle veut aller vite et fort, sentir le plaisir tout au fond de son corps; elle retire délicatement le gode de son anus, qui se retracte. Et le re-introduit dans son vagin. Elle le fait entrer et sortir avec ferveur, chaque pénétration lui procure un plaisir intense. Elle saisit de nouveau l'eroscilator et le place sur son clitoris. La penetration devient frénétique... elle se caresse et se pénètre ainsi jusqu'à l'orgasme. Le souffle court, toute la zone clitoridienne vibre de plaisir secouee par une violente contraction. Son vagin se contracte si fort qu'il expulse le godemichet, tous ses muscles se bandent, puis se relâchent, tout son corps se tétanise et son esprit divague. Les bouffées de plaisir l'asphyxient, une douce chaleur irradie son corps, elle se retrouve inerte et détendue gisant sur son lit et s'endort ainsi, sans culotte et entourée de ses objets du désir, un sourire aux lèvres,l'esprit tranquille et apaisé avec une seule envie au ventre: retrouver Nicolas le plus vite possible...

ch.22 le pire des plus merveilleux "je t'aime"


Depuis qu'Annelie est rentrée (3 mois déjà) elle retrouve régulièrement Nicolas pour des sessions de sexe très intenses. Dernièrement les retrouvailles dans le petit hôtel du centre dépassent tout entendement. Les chambres du 5ème au décor indien semblent propager à nos deux protagonistes leurs ondes tres sensuelles de kamasutra...
Les gestes tendres se mêlent à la folie des corps. Ils alternent inlassablement des lèvres qui s'effleurent aux langues qui se dévorent, des ces doigts qui caressent l'épiderme frémissant, aux enlacements presque violents... des caresses délicates, aux claques stimulantes...ils passent de l'un à l'autre, aiguisant ainsi leurs sens, augmentant leurs désirs jusqu'à l'extrême, jusqu'au point du non retour qu'ils atteignent avec une très grande intensité et une très grande fierté. Leurs rencontres passionnelles les étourdissent, ils en ressortent vidés, incrédules mais heureux. Annelie dans ces moments ne vit plus que pour le plaisir des sens, de tous les sens et dans tous les sens... Son plaisir se démultiplie, et elle s'applique à en donner le plus possible à son amant, l'entendre gémir sous ses doigts ou sous sa langue l'excite, elle adore étouffer ses cris dans sa bouche, sentir son pénis gonfler et suinter prêt à exploser sous sa langue ou sous sa paume puis ralentir pour faire durer cette douce agonie. Plus rien ne compte désormais, elle se dévoue entièrement aux plaisirs de la chair...
Même si elle s'accorde à trouver la nouveauté très excitante, au fond d'elle, elle sait qu'il n'y a rien de plus merveilleux que 2 corps qui se connaissent parfaitement, que deux corps qui s'emboîtent à la perfection l'un dans l'autre. Si parfois elle a le sentiment que Nicolas connaît chaque centimètre de son corps, d'autres fois elle s'étonne qu'il la découvre encore, comme s'il la passait en revue pour la soumettre à la douce torture du plaisir, pour découvrir un nouveau point sensible et la combler de plus belle.
S'il est vrai qu'ils se complètent admirablement sexuellement, émotionnellement, ils ne sont pas sur la même longueur d'onde... Annelie décide donc de savourer chaque instant comme il se présente, vivre chaque rencontre comme ci c'était la première, comme si c'était la dernière... Elle se doit de vivre ce plaisir au jour le jour et attendre la prochaine rencontre, si prochaine rencontre il y a, sans rien espérer entre temps, comme par accord tacite. Elle se raisonne plus souvent qu'elle n'en a envie, mais au fil des mois ( plus de 3 ans déjà) elle sent son cœur irraisonnablement flancher. Jusqu'à lors quand son amour etait tel qu'elle avait envie de le lui crier, elle se mordait les lèvres et ça suffisait pour ravaler les conneries qu'elle allait laisser sortir et ainsi éviter le pire. Cependant ce qui devait arriver arriva; alors que leurs corps en sueur exultaient, alors que ses doigts entraient dans la peau de ses épaules musclées, alors qu'elle partait dans un orgasme torrentiel et que son sexe allait et venait dans ses entrailles, l'esprit complètement ailleurs, elle murmura le plus beau "je t'aime" jamais prononcé. C'est au milieu d'un cri d'orgasme que son esprit baissa la garde, dans un instant de transe intense, qu'elle laissa échapper ce que sa conscience aurait dû refuser, ce souffle, ce murmure, ce "je t'aime"... Aussitôt énoncé Annelie le regretta, elle se mordit les lèvres comme ci ça suffirait à ravaler ce sentiment qui venait de jaillir hors de ses entrailles, cet interdit pourtant si puissant! Elle aurait voulu ne rien dire, presque honteuse, elle venait de laisser s'échapper le pire des plus merveilleux "je t'aime"..


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