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Introduction

Le souvenir s'efface, se transforme, les écrits restent. Je voulais témoigner d'un moment de vie, un moment de passion, le partager, le faire vivre a travers quelques mots, quelques pensées profondes. Témoigner et dire la vérité sur ce qui se passe dans la tête, non pas de toutes les femmes, mais d'une femme en particulier. Que se passe-t-il lorsque cette femme mariée de 40 ans se lance dans des ébats amoureux et passionnés, lorsqu'elle décide de réveiller sa libido et se lance dans l'échangisme, lorsqu'elle fantasme... a quand remonte cet erotisme? Dans les romans tout est beau, ici, il y a aussi des maladresses. Que se passe-t-il vraiment dans la chambre et dans la tête d'Annelie? Pourquoi son mari ne lui suffit plus ? Comment recours t'elle à une aide extérieure réelle ou imaginaire? Amis voyeurs j'espère vous faire vivre des moments d'érotismes intenses, d'exhibition et de libertinage... Des mots qui laisseront libre cours à l'imagination... A bon entendeur....



vendredi 10 décembre 2010

ch.24 orgasmes intenses sur fond porno



C'est dans cet état de débauche (cf chapitre "ébauche de débauche") qu'Annelie se rend de nouveau à l'hôtel du centre sans culotte sous sa jupe. Pas de kamasutra cette fois, les chambres du 3ème ont un décors plus romantique. Nicolas se charge d'entrée de "de-romantiser" l'atmosphère en mettant un porno à la télé. L'idée du porno excite Annelie, elle ne restera pas clouée devant l'écran mais l'idée de jeter un oeil sur ce qui s'y passe alors qu'elle prendra Nicolas dans sa bouche l'amuse. Ce sera un peu comme si ce couple sur l'écran partageait leur chambre...
Aujourd'hui encore, de cunnilingus en fellations, de chevauchements en missionnaires, le plaisir sera à l'apogée. Mais à la différence de la plupart des autres rencontres, les amants ne se donneront pas de plaisir en 69, cette fois, ils se consacreront complètement l'un à l'autre à tour de rôle pour plus de plaisir entre deux pénétrations.
Annelie part à plusieurs reprises dans des orgasmes tous plus intenses les uns que les autres; de sa langue, de ses doigts il la fait jouir; elle se retrouve dans des positions incroyables, positions que son corps prend pour s'offrir davantage au plaisir. l'intensité de ses orgasmes est telle que parfois elle serre Nicolas contre elle violemment, s'agrippe à sa tête à deux mains si fort qu'elle lui fait sûrement mal... D'orgasmes en orgasmes elle se laisse complètement aller au bon vouloir de son amant puis se jette à son tour sur son entrejambe, aussi bien pour reprendre son souffle, que pour partager ce moment aussi intense que merveilleux avec lui.
Annelie aime caresser Nicolas, le lécher, l'engloutir dans sa bouche, elle masse son pénis glissant de la paume de sa main alors qu'elle joue de la pointe de sa langue sur ses testicules, mais aussi sur la tête , la base et la longueur de son pénis tout en massant son anus. Nicolas a oublié de ramener son "aneros", dommage, elle crève d'envie de l'utiliser avec lui, qu'il la guide vers son plaisir. En attendant elle s'applique du mieux qu'elle peut, sans artifice, à lui donner un plaisir simple et sans limites, guidée par ses mouvements, ses gémissements...
Annelie de son instinct voyeur aussi bien qu'exhibitionniste jette constamment un oeil sur le petit écran...qu'il soit occupé avec elle ou elle avec lui ou encore qu'ils se pénètrent, de voir ce couple entrain de baiser sur le petit écran stimule et excite encore plus Annelie.
Nicolas la retourne de nouveau et la caresse mais cette fois il l'emmène vers un point jamais atteint jusqu'à lors, une violence orgasmique inimaginable, inconcevable.... Il joue avec elle longuement alternant entre force et douceur puis il la pénètre de ses doigts une ultime fois tout en dévorant son clitoris de la pointe de sa langue... et la, c'est l'extase... est ce dû à la maîtrise si parfaite de son cunnilingus? aux multiples orgasmes subis en si peu de temps? ou encore à l'état dans lequel Annelie se trouve? Ou bien est ce dû au mélange de toutes ces variables? Peut être... toujours est il que l'ultime orgasme qui la secoue est si violent qu'elle sent l'énergie quitter son corps, un spasme violent raidit chaque muscle avec une intensité telle qu'elle en souffre presque, son estomac se contracte prêt à se retourner, sa respiration se bloque, son coeur fait des bonds, ses oreilles bourdonnent, les veines du cou gonflées, elle cherche de l'air. Des orgasmes intenses elle en a vécu avec Nicolas, mais des comme celui là c'est du jamais vu, alors qu'elle s'écrit "au mon dieu!!!" son corps souffre d'un plaisir insoutenable. Partagée entre le supplice et l'extase, elle voudrait lui crier aussi bien d'arrêter que d'aller plus loin et plus fort encore... cependant elle reste là, incapable de s'exprimer juste suffoquant de plaisir. Les secondes s'allongent puis le plaisir sadique qui a envahit son corps tout entier finit par s'estomper et elle retombe sur le lit amorphe, vidée, presque honteuse de l'état dans lequel elle se trouve. Nicolas a raison, elle ne tient pas le coup... Elle rassemble les quelques forces qui lui restent, et se redresse pour le caresser malgré son conseil de rester tranquille un instant et de se reposer un peu. Cet état de transe lui plaît, elle veut continuer jusqu'à l'épuisement total, lui procurer à lui aussi un tel plaisir, lui prouver qu'elle tient le coup ou plutôt qu'elle vaut le coup, poursuivre les réjouissances avant que l'épuisement total ne l'emporte! Elle se glisse entre ses cuisses, animée par un vent de folie. Elle le dévore, elle le désir tellement... Son téléphone sonne, elle voudrait qu'il le décroche et qu'elle lui donne du plaisir alors qu'il essaie de se concentrer sur la discussion, mais il préfère ignorer l'appel et savourer cette fellation qu'il a l'air d'apprécier follement. Elle continue de plus belle. Elle le désire, elle le veut en elle, le sentir exploser au fond de son vagin, le faire crier, lui rendre le plaisir qu'il vient de lui donner. Elle s'assied sur lui et se pénètre doucement de son sexe si dur. Cette fois il ne résistera pas longtemps, elle le sent, elle bouge le bassin dans tous les sens. Il caresse ses seins, il la regarde, ça la rend folle de désir. Elle aime voir ce désir dans son regard, elle adore lorsqu'il la regarde alors qu'elle le chevauche, elle se sent belle, sexy, désirée. Elle monte, descend, bascule son bassin d'avant en arrière, son pénis gonfle contre les parois de son vagin, les frottements lui font perdre le contrôle, son point G est si sensible à présent.... Il s'agrippe à ses fesses et guide son bassin vers l'orgasme. Il la bloque et éjacule bruyamment, son cri orgasmique ravit Annelie qui sent en elle battre son pénis. Il retombe épuisé, elle reste assise sur lui à le regarder, incapable de bouger, elle savoure le plaisir qui se lit sur ses traits encore tirés. Elle essuie de sa main la transpiration sur son visage, simple prétexte pour lui caresser les joues, petit moment de tendresse désiré après tant de passion.... Puis elle sépare à regrets leurs deux corps en s'allongeant à ses côtés. Son téléphone sonne de nouveau, il répond cette fois, encore essoufflé, Annelie se cale sur le côté, la tête dans l'oreiller, un dernier œil voyeur sur l'écran, ces deux la baisent toujours, elle, elle n'en peut plus. Elle ferme les yeux étourdie, son corps est si détendu, elle se sent si calme, si bien. Par moment elle touche Nicolas pour s'assurer qu'il est toujours la, elle voudrait profiter de sa présence mais elle n'en a plus la force et de toutes façons il est encore au téléphone. Puis il va prendre sa douche et se rhabille. Annelie à son tour va se doucher, elle aurait voulu se câliner un peu, se blottir contre lui, qu'il l'embrasse et la touche avec tendresse mais le temps presse. Alors qu'elle est encore nue au milieu de la chambre, essayant de regrouper ses vêtements, il l'attend habillé debout dans l'entrée prêt à partir. Il lui avoue qu'aujourd'hui elle a battu tous les records, mais n'est ce pas ce qu'il dit à chaque fois? N'est ce pas ce qu'elle croit à chaque fois elle aussi? Ils sortent de l'hôtel, Annelie est étourdie un petit café aurait été le bienvenu mais la folie des corps est terminée, le temps presse, chacun retourne dans sa vie... L'un plus avidement que l'autre.... La semaine s'annonce longue pour Annelie, elle commencera par s'endormir ce soir en serrant un gros coussin contre elle regrettant déjà de n'être que jeudi et de devoir attendre une semaine entière pour le revoir, attendre des heures interminables pour le lire... se demandant si au fond c'est vraiment ce qu'elle désire... Elle sent Nicolas sur la défensive, elle, elle a juste envie de se laisser glisser, de vivre, d'aimer et d'être aimée...

ch. 23 ébauche de débauche


Annelie n'arrête pas de penser au sexe. La possibilité d'une rencontre à plusieurs l'excite autant que ça la perturbe. Ces derniers temps elle ne pense plus qu'à ça et son désir pour Nicolas s'en trouve renforcé. Elle s'imagine dans des situations ou elle satisferait plusieurs personnes en même temps, ou plusieurs personnes la satisferaient en même temps. Dans ces scénarii pornographiques Nicolas est toujours présent, centre même du plaisir. Elle s'imagine le caresser avec une autre femme, le regarder se faire tailler une pipe par une autre alors qu'un autre homme la pénètre, elle s'imagine assise sur lui le sexe d'un autre dans la bouche, elle s'imagine la tête entre les cuisses d'une autre pendant qu'il la pénètre, elle s'imagine jouer avec son pénis alors qu'il donne un cunni à une autre, elle ne cesse de s'imaginer tout un tas de choses qui lui plaise, qui l'excite... Quand elle l'imagine pénétrer une autre sous ses yeux, là c'est plus difficile, elle sent bêtement son cœur se serrer très fort et se demande si elle en est capable ... Cependant, le tout considéré, l'idee de jeux sexuels à plusieurs la séduit, la poursuit, elle sent le désir au plus profond d'elle croitre, et cette obsession l'accompagne désormais tous les jours dans sa vie quotidienne. un désir si fort qu'elle doit calmer ses ardeurs à la nuit tombée lorsqu'elle se retrouve seule dans son lit....comme ce soir par exemple...



Ce soir, Annelie décide de se coucher en petite nuisette sans culotte, elle aime cette sensation que procure l'absence de culotte, son sexe devient alors si avide de plaisir, si sensible aux caresses. Avant de s'allonger sur son lit elle sort son matériel. L'eroscilator lui fait envie. Assise avec de gros coussins dans le dos, elle remonte ses genoux un peu et écarte légèrement les cuisses. Sa main caresse délicatement son sexe humide, le bout de ses doigts errent de ci de la, trainant légèrement sur son clitoris et à l'entrée de son vagin. Sa respiration change, elle aime bloquer son souffle pour plus de sensations. Son clitoris glisse désormais entre son index et son majeur alors que de son autre main elle se caresse les seins, le ventre, les lèvres et la vulve puis se pénètre doucement d'un doigt. Alors que son majeur entre et sort en elle, elle saisit l'eroscilator sur la table de nuit. Elle a choisi l'embout en forme de cuillère, les moustaches du légionnaire ne seront pas assez puissantes aujourd'hui parce qu' Annelie a envie de sensations fortes, tout comme celles que lui procurent Nicolas... La cuillère vibre sur son sexe, glisse entre ses lèvres. Le plaisir qu'elle procure lorsqu'elle vibre sur don clitoris est intense mais Annelie désire plus, elle désire une pénétration profonde, presque violente. Elle saisit le godemichet et le pose sur son sexe, entre ses lèvres suppliantes, il glisse sans résistance. Elle le fait aller et venir, glisser, puis d'un seul coup, elle l'enfonce profondément. Son souffle se coupe, sa tête part en arrière, elle se mord les lèvres pour ne pas crier. Elle fait aller et venir le gode inlassablement, ses joues s'empourprent, son point G de plus en plus stimulé commence à réagir. D'une main elle se pénètre du gode, de l'autre elle se caresse avec l'eroscilator. Le désir s'accroit elle retient son orgasme pour que les sensations s'intensifient. Elle s'imagine dans une partouse à plusieurs, bon dieu que c'est bon...
Elle repose l'eroscilator et sans retirer le gode de son vagin elle se met à 4 pattes sur son lit, la tête écrasée sur l'oreiller, les fesses bien en l'air, elle continue le va et vient comme ci Nicolas était derrière elle et s'enfonçait en elle ....de la main gauche elle se pénètre du gode et de la droite, elle se caresse ... Puis vient l'envie d'une double pénétration, scénario qui l'excite au plus haut point, surtout quand elle se trouve dans cet état psychologique de désir intense...
Elle se met à genoux sur son lit, le gode bien enfoncé en elle, elle saisit le gel lubrifiant. Puis se remet à 4 pattes, et caresse doucement son anus de gel. Son doigt glisse en elle avec facilite. Elle place alors la tête du godemichet contre son anus, les fesses bien ecartees, la croupe en l'air, les reins creusés. Elle le frotte, puis d'une douce pression elle fait glisser le gode en elle, sans résistance. Elle retient son souffle. Elle va et vient délicatement, tout doucement en caressant son sexe de l'autre main. Elle aurait voulu continuer de se sodomiser et s'asseoir sur Nicolas en même temps... sentir la tension de ses chairs, sentir le plaisir intense l'envahir. A défaut de Nicolas, elle se pénètre le vagin de deux doigts... Contre ses doigts, elle sent le gode aller et venir de l'autre côté de la fine parois de son vagin. Elle va et vient à un rythme plus accéléré désormais mais toujours sans brutalites. Elle est partagée entre le désir d'une penetration vaginale, celui d'une pénétration anale et celui d'un cunni en bon uniforme... Elle ne se suffit pas! Elle ne se suffit plus! Ce soir elle voudrait les trois en même temps tout en dévorant un autre sexe, ce soir elle est assoiffée, completement excitee, anormalement obsédée .... ce soir elle est prête à tout! Elle sent le désir d'agressivité monter, elle veut aller vite et fort, sentir le plaisir tout au fond de son corps; elle retire délicatement le gode de son anus, qui se retracte. Et le re-introduit dans son vagin. Elle le fait entrer et sortir avec ferveur, chaque pénétration lui procure un plaisir intense. Elle saisit de nouveau l'eroscilator et le place sur son clitoris. La penetration devient frénétique... elle se caresse et se pénètre ainsi jusqu'à l'orgasme. Le souffle court, toute la zone clitoridienne vibre de plaisir secouee par une violente contraction. Son vagin se contracte si fort qu'il expulse le godemichet, tous ses muscles se bandent, puis se relâchent, tout son corps se tétanise et son esprit divague. Les bouffées de plaisir l'asphyxient, une douce chaleur irradie son corps, elle se retrouve inerte et détendue gisant sur son lit et s'endort ainsi, sans culotte et entourée de ses objets du désir, un sourire aux lèvres,l'esprit tranquille et apaisé avec une seule envie au ventre: retrouver Nicolas le plus vite possible...

ch.22 le pire des plus merveilleux "je t'aime"


Depuis qu'Annelie est rentrée (3 mois déjà) elle retrouve régulièrement Nicolas pour des sessions de sexe très intenses. Dernièrement les retrouvailles dans le petit hôtel du centre dépassent tout entendement. Les chambres du 5ème au décor indien semblent propager à nos deux protagonistes leurs ondes tres sensuelles de kamasutra...
Les gestes tendres se mêlent à la folie des corps. Ils alternent inlassablement des lèvres qui s'effleurent aux langues qui se dévorent, des ces doigts qui caressent l'épiderme frémissant, aux enlacements presque violents... des caresses délicates, aux claques stimulantes...ils passent de l'un à l'autre, aiguisant ainsi leurs sens, augmentant leurs désirs jusqu'à l'extrême, jusqu'au point du non retour qu'ils atteignent avec une très grande intensité et une très grande fierté. Leurs rencontres passionnelles les étourdissent, ils en ressortent vidés, incrédules mais heureux. Annelie dans ces moments ne vit plus que pour le plaisir des sens, de tous les sens et dans tous les sens... Son plaisir se démultiplie, et elle s'applique à en donner le plus possible à son amant, l'entendre gémir sous ses doigts ou sous sa langue l'excite, elle adore étouffer ses cris dans sa bouche, sentir son pénis gonfler et suinter prêt à exploser sous sa langue ou sous sa paume puis ralentir pour faire durer cette douce agonie. Plus rien ne compte désormais, elle se dévoue entièrement aux plaisirs de la chair...
Même si elle s'accorde à trouver la nouveauté très excitante, au fond d'elle, elle sait qu'il n'y a rien de plus merveilleux que 2 corps qui se connaissent parfaitement, que deux corps qui s'emboîtent à la perfection l'un dans l'autre. Si parfois elle a le sentiment que Nicolas connaît chaque centimètre de son corps, d'autres fois elle s'étonne qu'il la découvre encore, comme s'il la passait en revue pour la soumettre à la douce torture du plaisir, pour découvrir un nouveau point sensible et la combler de plus belle.
S'il est vrai qu'ils se complètent admirablement sexuellement, émotionnellement, ils ne sont pas sur la même longueur d'onde... Annelie décide donc de savourer chaque instant comme il se présente, vivre chaque rencontre comme ci c'était la première, comme si c'était la dernière... Elle se doit de vivre ce plaisir au jour le jour et attendre la prochaine rencontre, si prochaine rencontre il y a, sans rien espérer entre temps, comme par accord tacite. Elle se raisonne plus souvent qu'elle n'en a envie, mais au fil des mois ( plus de 3 ans déjà) elle sent son cœur irraisonnablement flancher. Jusqu'à lors quand son amour etait tel qu'elle avait envie de le lui crier, elle se mordait les lèvres et ça suffisait pour ravaler les conneries qu'elle allait laisser sortir et ainsi éviter le pire. Cependant ce qui devait arriver arriva; alors que leurs corps en sueur exultaient, alors que ses doigts entraient dans la peau de ses épaules musclées, alors qu'elle partait dans un orgasme torrentiel et que son sexe allait et venait dans ses entrailles, l'esprit complètement ailleurs, elle murmura le plus beau "je t'aime" jamais prononcé. C'est au milieu d'un cri d'orgasme que son esprit baissa la garde, dans un instant de transe intense, qu'elle laissa échapper ce que sa conscience aurait dû refuser, ce souffle, ce murmure, ce "je t'aime"... Aussitôt énoncé Annelie le regretta, elle se mordit les lèvres comme ci ça suffirait à ravaler ce sentiment qui venait de jaillir hors de ses entrailles, cet interdit pourtant si puissant! Elle aurait voulu ne rien dire, presque honteuse, elle venait de laisser s'échapper le pire des plus merveilleux "je t'aime"..


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mardi 23 novembre 2010

clin d'oeil


Merci à tous ceux qui apprécient mon blog. Ceci n’est pas un chapitre, juste un petit clin d’œil à tous mais surtout à Nicolas sans qui ce blog n’existerait pas. Non seulement il m’a incitée à écrire, mais en plus sans lui il n’y aurait pas de scénario (j’ai beau avoir le mot facile, sans scénario, il n’y a pas d’histoire !) … merci Nicolas de tous ces scénarii fabuleux que tu me fais vivre, merci lecteurs de me lire et de me laisser vos messages.
Je vais me remettre à écrire bientôt, ce n’est pas l’inspiration ni les scenarii qui manquent dernièrement (mmm certes non !!!) mais le temps…. Amis lecteurs les prochains récits seront brûlants, la situation s’aggrave, ma relation avec Nicolas est des plus chaude, il n’y a plus de limites.... en espérant que les prochains récits vous plairont et qui sait, peut être aurez vous envie de partager ces moments avec nous et je pourrais ainsi écrire de nouveaux récits ou vous serez aussi acteurs….

samedi 23 octobre 2010

ch 21 c'est fini mon amour....



Jamais elle ne cru qu’un jour elle ne l’aimerait plus. Et pourtant ça y est, c’est fini.
A l’aéroport, Annelie attend George qu’elle n’a pas vu depuis 6 semaines… un jeune homme sort de la zone des arrivées, il survole du regard la foule qui attend, puis un large sourire aux lèvres, une jeune fille accourt et lui saute dans les bras. Il laisse tomber son sac pour mieux enserrer sa taille, ils s’embrassent passionnellement, leurs corps ne fait qu’un, plus rien ne compte autour d'eux, cette symbiose qui les réunit est si parfaite... Annelie ne les quitte pas du regard et frissonne... fut un temps, elle accueillait son mari ainsi, aujourd’hui, elle l’attend sans émotion. Il sort, elle l’aperçoit, elle ne ressent rien, son cœur ne bat pas plus fort, elle n’est pas troublée, juste indifférente. Elle avance vers lui, lui tend ses lèvres qu’il embrasse d’un petit baiser sec. En voiture la conversation ressemble plus à deux monologues. Arrivés à la maison il est tard, Annelie va se coucher, George doit d’abord envoyer quelques emails. Quand il viendra la rejoindre dans le lit conjugal quelques heures plus tard elle sera déjà endormie ou du moins, elle fera semblant. Les retrouvailles n’ont plus les airs de fête qu’elles avaient. Au petit matin, il est ému, il lui demande si elle est heureuse qu’il soit là (mais jamais il ne se demande si elle est heureuse tout court!), s’il lui a manqué, si elle l’aime toujours, les larmes au bord des yeux…. C’est étrange ce sentiment de culpabilité qui envahit Annelie soudainement, mais elle réalise une chose: alors que ses escapades (à lui) l’ont longtemps torturée, elle y est désormais indifférente. Son cœur qui petit à petit s’est asséché ne bat plus pour lui. Ce qui l’inquiète le plus c’est d'être si calme, si déterminée. Elle a envie de lui répondre « c’est fini mon amour », mots dont l'association semble bien étrange, mais elle a envie de lui caresser la joue comme on caresse avec tendresse la joue d’un grand malade et de lui répondre: « c’est fini mon amour », comme un soulagement, des mots apaisants qu'elle se répète silencieusement encore et encore… mais gênée, elle se contente de baisser les yeux et de ne pas répondre. Il refuse de comprendre, alors elle le laisse croire ce qu’il veut, elle ne veut pas l’affronter, il finira par se rendre à l’évidence et peut être que le choc sera moins grand, parce que c'est décidé elle va le quitter. Elle ne sait encore ni quand ni comment mais elle va le quitter. Il essaiera de lui faire l’amour pendant sa visite, elle le sait, elle le laissera sûrement faire, mais l’amour physique dépourvu de tout sentiment semble bien terne ; elle fermera les yeux et comme une ultime faveur, comme pour se déculpabiliser, elle le laissera une fois encore abuser de son corps. Elle se sent coupable de cette absence de sentiment, elle a l’impression de le trahir mais pourtant n’est ce pas lui qui a transpercé son cœur tant de fois qu’il a fini par se vider ? Elle a eu si mal, son cœur a tant saigné, d’angoisses en déprimes elle a enfin fini par sortir la tête de l’eau et aujourd’hui elle sait ce qu’elle veut: en finir avec ses humiliations et ses dominations loufoques, en finir avec l’angoisse d’être remplacée, ou de n’être pas assez séduisante, en finir avec son harcèlement moral et psychologique, ne plus se soumettre, ne plus s’excuser de vivre, d’agir et de penser, ne plus être blessée par ses crises de stress et ses excès de colère, ne plus le laisser la pousser à bout. Ce n'est pas si facile, George a une double personnalité qui a tendance a beaucoup perturber Annelie; lorsqu’il est calme et altruiste, elle retrouve l’homme qu’elle a aimé toutes ces années, mais Annelie sait désormais de facto une chose, d’un moment à l’autre, pour une raison x ou y, il changera de personnalité redeviendra alors cet homme qui la terrorise, cet homme qui la persécute et la maltraite. Elle a mis trop longtemps à apprendre à se protéger, elle vient de se fabriquer un beau cœur tout neuf de béton, l’amour qu’elle avait encore pour lui la déchirait dans ces moments d’excès de colère, cette fois elle le laissera crier, froidement, sans larmes, sans rancune et sans angoisses. Ses paroles la blesseront sûrement, mais elles n’atteindront plus les entrailles de son cœur. Elle sait désormais que c’est la fin, bientôt il ne pourra plus rien et il lui faudra être forte pour ne pas se laisser manipuler de nouveau par les belles promesses en l’air de cet homme amoureux et généreux, garder l'équilibre qu'elle se recrée, ne plus souffrir et réapprendre à vivre, être de nouveau heureuse parce qu'elle le mérite...

lundi 11 octobre 2010

ch. 20 Orgasmes et Fantasmes


Debout dans la cuisine, ils discutent. Il ne veut rien, juste un verre d’eau avec des glaçons. Alors qu’Annelie se retourne pour prendre de la glace, il glisse la main sous sa jupe pour vérifier si elle porte une culotte… elle en porte une aujourd’hui, mais plus pour longtemps… Il boit une gorgée d’eau glacée et l’embrasse, un glaçon dans la bouche. Il la déshabille hâtivement sans cesser de l’embrasser. Adossé au plan de travail de la cuisine il la retourne de manière à ce qu'elle lui tourne le dos, ses fesses dénudées tout contre son sexe qui durcit. Il promène le glaçon et ses mains sur son corps nu, le long de son cou, sur les courbures de ses seins, ses hanches, son nombril… elle se cambre et pose sa tête contre son épaule. Il caresse ses seins délicatement, son cou saillant, son ventre qui frémit sous ses doigts. Il lui mordille les épaules et le cou, douces morsures qui lui mettent des papillons dans le bas ventre. Elle ferme les yeux pour mieux sentir toutes ces sensations de froid et de chaleur, de douceur et d’agressivité. Ses doigts pincent fort ses tétons durcis. Elle frissonne. Elle trouve ces jeux de mains, de doigts, de baisers et de glaçons très sensuels. L’envie grandit de caresse en caresse, de baiser en baiser. Elle aime ses gestes tendres et délicats, elle aime ce coté sauvage quand il lui triture les seins, entre plaisir et souffrance, elle aime sentir son pouvoir sur elle, elle aime se sentir complètement soumise à ses désirs, à ses fantasmes. Nue et en talons hauts, elle se retourne, et l’embrasse avec passion en lui déboutonnant le pantalon, prenant bien soin de masser de la paume son sexe dur à travers son pantalon. Elle s’agenouille face à lui, sort son pénis et le prend dans sa bouche. Le pantalon aux genoux, la chemise à moitié déboutonnée, il savoure cette fellation les yeux tantôt fermés pour mieux apprécier, tantôt posés sur Annelie pour s'exciter davantage. Alors qu’elle promène sa langue sur toute la longueur de sa verge, il continue à lui pincer les tétons si saillants et si durs à présent… elle lui lèche les testicules et toute la zone érogène sans cesser de caresser son pénis, puis les lèvres légèrement serrées, il pénètre sa bouche, doucement. Elle lève les yeux vers lui et regarde le plaisir sur son visage alors qu’il va et vient doucement dans sa bouche puis s’enfonce plus profondément dans sa gorge. Il relève Annelie, quitte son pantalon puis sa chemise hâtivement, et l’attire dans la chambre. Elle s’allonge sur le lit, il se jette sur elle et la pénètre, il va et vient doucement et lentement, les yeux fermés. Par moment, d’un coup de rein violent il la pénètre très profondément avant de reprendre son rythme doux…Annelie n'est pas habituée à ce genre de mouvements, il lui avouera par la suite qu’alors qu’il la pénétrait, il pensait à un fantasme grandissant. Il l’imagine attachée à une chaise le regardant baiser une autre femme. Cette idée l’excite énormément, Annelie elle, en perd la tête, l’idée de le regarder (et en plus ne pouvoir participer) la rend dingue de jalousie, elle le veut pour elle, en elle… Ce fantasme le tient, et la manière dont il lui fait l’amour aujourd’hui montre bien à quel point il est excité, transporté par l’idée. Il se retire, elle est si humide, si avide de plaisir. Il continue de la caresser, de ses doigts sur son clitoris, dans son vagin, ou encore sur ses lèvres, il lui donne un plaisir infini. Elle se penche sur lui et le caresse aussi de nouveau. Son sexe est si dur, de le sentir dans cet état l’excite énormément, elle le prend de nouveau dans sa bouche. Penchée sur lui à 4 pattes, elle lui expose son derrière tout en continuant de le sucer et de le lécher. Il caresse son sexe ouvert et mouillé, il la pénètre de deux doigts. Elle le dévore au rythme de ses doigts… il tire ses fesses vers lui, elle passe une jambe par-dessus son torse, son sexe est désormais au dessus de son visage. Elle baisse les fesses légèrement, et pose son sexe ruisselant sur sa bouche. Elle continue de lécher la base de son pénis et masturber son sexe pendant qu’il la pénètre de sa langue et suce, aspire et lèche avidement son clitoris. Ce 69 est des plus intenses. Sa langue, ses doigts la pénètrent, elle a envie de lui, elle jouit fort, se tétanise… elle remonte près de lui et l’embrasse, elle ne veut pas redescendre de cet état orgasmique, elle s’allonge assoiffée de plus de plaisir encore ; il tient ses mains serrées au dessus de sa tête et continue de jouer avec elle, il caresse sa poitrine, son abdomen. Elle a envie de pénétration, de plaisir sauvage, envie de le sentir tout au fond, qu’il la prenne elle et non pas une autre, qu’il s’enfonce en elle et la fasse crier de plaisir. Il la fait languir, il lui écarte les cuisses délicatement, sans laisser ses poignets qu’il tient d’une main, et lui met des claques sur le sexe. Annelie le supplie de la baisée, il continue de la punir, ce petit jeu est très excitant. Les claques se font de plus en plus fortes, elle voudrait dégager ses mains pour se caresser, se pénétrer elle-même de ses doigts. Nicolas ne lâche pas prise, il la punit davantage, elle n’en peut plus, son désir est au maximum, toute attente est une torture. Il arbore un petit sourire au coin des lèvres et décide de ne pas la pénétrer… l’envie la fait agoniser, s’il ne la pénètre pas elle va se servir de son godemiché. L’idée ravit Nicolas bien sûr… Annelie sort son godemiché et alors que son amant la regarde très excité, elle se pénètre doucement, puis plus sauvagement.





Elle va et vient sous ses yeux, ses joues s’empourprent. La tête près de ses genoux il regarde disparaître l’engin du plaisir entre ses lèvres, comme aspiré par son vagin assoiffé de sexe, il se ravit de contempler le plaisir sur son visage. Sans retirer le godemiché de son vagin, elle se met sur le coté et tout en continuant de se masturber d’une main, elle masturbe son amant de l’autre main et de sa bouche. Elle se met à 4 pattes, et tient à présent le godemiché par derrière, son bras contourne ses fesses, ce qui laisse son clitoris exposé aux caresses. Ce n’est pas de sa main qu’il va la caresser mais de sa langue de nouveau. Annelie est à 4 pattes sur lui, elle lui donne du plaisir de sa bouche et de sa main tout en se pénétrant de son godemiché pendant qu’il lui fait un cunnilingus…. Les sensations sont si fortes… c’est de l’inédit… elle savoure… Dans cette position, dans cet état d’esprit et de transe, son anus exposé aimerait lui aussi être stimulé. A ce moment précis Annelie part dans un fantasme, elle imagine qu'il lui bande les yeux et qu'un autre homme arrive pour la prendre par derrière, là dans cette même position, un autre homme qui la partagerait avec lui en sandwich, un autre homme qu'elle ne verrait pas mais qu'elle sentirait, qu'elle goûterait, qu'elle toucherait ... Cette idée la rend dingue, elle lèche et suce Nicolas avec encore plus de ferveur, se pénètre plus fort de son gode et la langue de Nicolas fait le reste: elle part loin et fort, ses muscles se tendent, son cœur bat la chamade, sa respiration se coupe… elle s’agrippe à son pénis, elle maintient enfoncé le godemiché que son vagin repousse si violemment vers l’extérieur, elle pourrait hurler. La décharge électrique que son clitoris a envoyée à tout son corps est si forte qu’elle en a perdu tous les sens. Elle s’allonge sur le dos, repose le godemiché sur le lit. Elle n’a pas éjaculé ... Cette éjaculation féminine est un vrai mystère pour elle, elle ne comprend pas pourquoi parfois un liquide chaud jaillit hors d’elle et d’autres fois pas ? Plus elle prend du plaisir et plus elle réalise que ce n’est pas une question d’intensité d’orgasme… le mystère reste entier, elle devra se documenter sur le sujet. Pendant qu’elle pense à tout ça, Nicolas écarte ses cuisses de nouveau et caresse délicatement sa vulve, son sexe est si sensible après tant d’orgasmes, mais Nicolas est doux et très délicat dans ses gestes. Elle le caresse aussi, doucement. Elle prend son sexe dans sa main et le masse, puis le tapote contre ses lèvres qui font la moue. Elle aspire la tête de son pénis, la suce comme une chupa, elle frotte son sexe contre sa bouche entrouverte puis l’engloutit en serrant délicatement ses lèvres. Elle le ressort, de la pointe de sa langue elle excite toute la région de son pénis. Pendant qu’elle est occupée à lui donner du plaisir, Nicolas se saisit du godemiché et en caresse ses lèvres vaginales. Le sexe en plastique glisse sur son sexe mouillé, elle écarte les cuisses de plaisir, comme par réflexe. Ces caresses qui vont du clitoris à l’entrée du vagin sont irrésistibles. Annelie a envie de pénétration de nouveau, plus son envie grandit et plus elle dévore Nicolas avec avidité. Elle devient folle de plaisir de nouveau, incontrôlable, elle commence à le lécher comme une dingue, elle suce ses bourses, son anus, le caresse frénétiquement. Elle veut lui masser la prostate, elle n’avait jamais sentie le moment idéal jusqu’à lors mais aujourd’hui elle sait que c’est le moment. Elle salive sur son majeur et masse légèrement son anus. Sa langue continue d’aller et venir dans toute la zone érogène. Annelie à lu tout ce qu’elle avait pu trouver sur le massage de la prostate, elle avait l’impression d’y être préparée, mais le moment venu, ce n’est pas si facile. Nicolas continue de la pénétrer du godemiché et de la caresser en même temps, elle devient dingue. Elle met du gel lubrifiant cette fois sur ses doigts et son anus, elle pousse légèrement et maintient la pression, la première phalange s’introduit délicatement. Nicolas se laisse faire, agréablement surpris. Elle est sensée s’introduire un peu plus mais elle sent de la résistance et ne veut surtout pas lui faire mal. Elle joue avec lui, tourne et bouge sensiblement son doigt tout en le léchant. Mais elle réalise qu’elle n’arrivera pas à faire ce qu’elle voudrait, elle manque d’expérience, la résistance persiste... elle ne baisse pas les bras, elle essaiera de nouveau une autre fois, mieux préparée et pourquoi pas avec l’Aneros de Nicolas s’il le ramène, ce sera plus facile, il pourra la guider dans ses premiers pas, lui montrer comment il s’en sert… l’idée l’excite davantage encore. Le sexe de Nicolas est si dur et si tendu, il est prêt à exploser. Il lui demande de faire quelque chose, la supplie de le faire jouir. Elle s’assoit sur lui. Ce n’est pas sa baisse de désir, mais sa déception de ne pas parvenir à lui donner un massage prostatique qui a asséché provisoirement son vagin… elle crache sur le sexe de Nicolas, le caresse légèrement et s’assoit de nouveau sur ce sexe qui désormais glisse tout seul en elle. Annelie part dans une chevauchée diabolique ; elle n’est plus maîtresse de son plaisir, de son corps. Son être tout entier réclame du plaisir et veut en donner, elle monte et descend complètement déchaînée, Nicolas s’accroche à ses hanches, le lit tape contre le mur violemment jusqu’à ce que leurs corps en sueur exultent. Le plaisir à vif, les muscles raidis, ils ne font plus qu’un; Annelie atteint l’énième orgasme alors que Nicolas étouffe ses cris de jouissance. Une fois encore, il secouera la tête incrédule d’avoir atteint un tel état, tous deux resteront silencieux un long moment à savourer les sensations de leur corps; Annelie ne cessera de penser au fantasme de Nicolas et au sien… est ce l’idée de le regarder avec une autre qui l’a rendue si folle de désir aujourd’hui ? Si possessive ? Elle n’avait qu’une envie c’était de lui donner le plaisir de sa vie, le faire partir au-delà de ses limites, elle et elle seule, et qu’il la prenne dans tous les sens, qu’il lui donne du plaisir jusqu’à plus soif, à elle, à elle seule… étrange phénomène que la jalousie … jamais elle n’aurait cru que ça pouvait la mettre dans de tels états. Est-ce aussi cette jalousie qui lui provoqua ce fantasme, l’envie d’un deuxième homme ? Ou est ce plutôt tout bonnement la position à un moment donné mêlée d’un désir de plaisir plus intense, la découverte de nouveaux jeux érotiques…. Annelie a envie de beaucoup de choses avec Nicolas, elle découvre une vie érotique qu’elle avait jusqu’à lors complètement ignorée, elle se sent vivre. Vorace et insatiable, elle se sent prête à tout découvrir. Elle en perd la raison certes, elle se sent prête à accomplir des folies, mais après tout, la vie est trop courte pour s’interdire plus de plaisir, pour se créer des limites inutiles et s’enfermer dans une relation auto normée. La tête sur l’épaule de son amant, sa frénésie se calme peu à peu, son souffle redevient régulier et son cœur rebat à un rythme acceptable. C’est en pensant à tout ça que du bout des doigts elle caresse le torse de Nicolas, elle se sent tellement bien avec lui, elle voudrait que cet état perdure…

vendredi 8 octobre 2010

ch.19 rencontre inatendue


Il est 11h, Annelie reçoit un texto : « je suis libre de 12h30 à 15h30. Nicolas. » Un grand sourire s’affiche sur son visage, elle ne pensait pas voir Nicolas aujourd’hui, elle ne pensait pas le voir cette semaine… Aussi stupide cela puisse paraître, elle est heureuse d’avoir mis une jolie culotte ce matin. Refexion vraiment idiote puisqu'elle aurait pu ne pas en mettre! Elle est en ville, elle devrait avoir fini elle aussi vers 12h30, ils s’appellent, elle passe le prendre et ils s’accordent un moment de plaisir dans ce même hôtel où une fois ils avaient trouvé dans leur chambre une chaise de gynéco. Dans le couloir les cris d’une femme amuse Annelie et excite Nicolas. En entrant dans la chambre, un sourire s’affiche sur leurs visages, la même chambre mais pas de chaise gynéco, ce n’est pas le même étage, les flashbacks qui leur viennent à l’esprit sont surement les mêmes.
Aujourd’hui les amants s’embrassent, se touchent et se déshabillent sans hâte, le temps leur appartient, ce temps qu’ils auraient pu ne pas partager et dont ils apprécient chaque minute. Annelie se sent très calme et sereine, elle n'a pas au fond d'elle cette rage qu'elle a besoin d'évacuer parfois. Annelie en petite culotte, Nicolas nu, ils s’embrassent debout, enlacés. Nicolas lui retire doucement sa petite culotte, elle pose un pied sur le rebord du lit. Nicolas continue de l’embrasser tout en la caressant. Annelie ferme les yeux et savoure le plaisir que « ses lèvres » lui procurent…. Puis elle s’accroupie et le prend dans sa bouche, il lui caresse la tête, empoigne ses cheveux par moment. Elle pose la pointe de sa langue entre ses bourses et accomplit des mouvements de négation de la tête tout en caressant sa verge d’une main et son anus de l’autre… il devient fou, elle aime tant sentir son plaisir. Il la remonte, l’embrasse et la jette sur le lit, qu’il prend soin de défaire auparavant. Aujourd’hui ils sont plus tranquilles, ils prennent le temps de se savourer doucement, délicatement, ou est ce Annelie qui se sent si calme? Par moment la folie passionnelle l’emporte de nouveau, puis la tendresse revient... Nicolas écarte les cuisses d’Annelie, la regarde et la dévore... Elle serre sa tête entre ses mains, caresse ses cheveux, ses épaules. Elle se laisse aller aux douces caresses de sa langue sur son clitoris. La chambre possède des miroirs sur tous les murs, ça l’excite énormément de se voir dans cette position et de regarder comme une spectatrice son amant lui faire un cunnilingus. L’éclairage rouge est doux, il flatte les courbes du corps, un corps qu’elle trouve plus beau à regarder désormais. Elle s’accroche aux draps, le plaisir s’intensifie, le rouge lui monte aux joues, elle bloque sa respiration, ses reins se cambrent, son corps s'arque, les veines de son cou gonflent puis ses cuisses se resserrent , mais Nicolas ne lâche pas prise, il continue de la caresser, de la lécher. Le plaisir est parfois si intense qu’Annelie perd le fil de ce qui se passe, d’orgasmes en orgasmes, elle perd le sens de l’espace et du temps, seuls le goût, le toucher, l’odorat et les sensations du corps importent. Nicolas remonte le long de son corps qui se relâche et l’embrasse délicatement, il embrasse ses seins, son cou, sa bouche, ils se caressent.Elle goute le gout de son entrejambe sur ses lèvres. Elle aime la façon dont il la touche, il caresse ses seins aussi délicatement qu’il peut en pincer et torturer les extremités. Elle aime aussi lorsqu’il les aspire et les mordille, ou encore lorsque sa bouche ne sait plus à quel « sein » se vouer et que finalement il finit par se nicher au creux des deux. Ce mélange doux et sauvage chez Nicolas lui plaît. Annelie descend doucement le long de son corps, caresse son pénis et l’engloutit de nouveau. Elle se regarde lécher ses testicules dans la glace et s’en amuse. Puis elle plonge la tête entre ses cuisses et suce frénétiquement ses bourses. En 69, il la doigte et la lèche. de cunnilingus en fellations, le plaisir est intense.... Annelie sent le sexe de Nicolas si désireux qu’elle remonte un peu, s’assoit sur lui et se pénètre doucement de ce sexe qui ne demande qu’à jouir, elle a envie de jouir très fort…

Accroupie sur Nicolas, il s’agrippe à ses fesses et guide ses mouvements. Elle ferme les yeux pour mieux sentir les sensations douces. Chaque fois qu’il la pénètre plus profondément elle sent comme une décharge de plaisir au plus profond de son corps, elle savoure ce plaisir intense comme si c’était le premier, comme si c’était le dernier. Lorsqu’elle entre ouvre les yeux, elle remarque le regard de Nicolas posé sur elle, il aime la regarder prendre du plaisir, il aime la voir dans cet état de transe, il se satisfait de son goût prononcé pour le sexe. Annelie jouit fort, peut être tout autant du plaisir de voir le regard comblé de son amant que des sensations qui emplissent son vagin. Elle se relâche, le contrôle de Nicolas l’impressionne, alors qu’elle se laisse aller à d’intenses orgasmes les uns après les autres, Nicolas parvient à lui donner du plaisir, et à en prendre dans le contrôle de soi le plus absolu et incroyable qu’il soit. Ce genre de douce torture en aurait fait jouir plus d’un, mais Nicolas, lui, garde une parfaite maîtrise de soi… souvent quand elle lui fait l’amour, il pose ses paumes sur ses yeux, elle se demande souvent si c’est pour se concentrer d’avantage sur ses sensations ou peut être pour se contrôler? Annelie s’allonge près de lui et l’embrasse, par moment leurs baisers sont doux et tendres, d’autres moments leurs bouches cherchent à se dévorer et plus rien ne leur suffit. Il la caresse, sa peau frissonne. Aujourd’hui ils prennent le temps de se détendre entre deux, de parler un peu. C’est très agréable. Annelie pose la tête sur son bas ventre, il lui tient la tête et caresse sa joue alors qu’elle fait entrer et sortir la tête de son pénis entre ses lèvres resserrées. C’est la première fois qu’il caresse son visage ainsi. Mais assez de douceur… la passion rebat son plein et de nouveau en tête à queue ils se dévorent et se donnent du plaisir, Annelie s’assoit sur lui de nouveau dans une quête de plaisir intense, elle le prend en elle doucement jusqu’à ce que son pénis glisse avec facilité puis elle part dans une chevauchée fantastique. Ses mouvements de bassin s’accélèrent, elle sent une douce chaleur l’envahir, son périnée se resserre, le frottement de son pénis lui donne des sensations très intenses, le dos cambré, la tête qui se promène de gauche à droite, d’avant en arrière, ses cheveux qui couvrent par moment son visage, elle se laisse complètement aller au plaisir ; les yeux clos, comme ivre elle se laisse emporter au grès de sa monture… elle sent le regard de son amant posé sur elle, elle se sent belle et désirée, elle se sent femme, elle se sent bien. Elle aimerait vivre ces sensations tous les jours, plusieurs fois par jour, faire l’amour jusqu’à l’épuisement total, jusqu’à plus soif … Quand elle part dans ses orgasmes, plus rien ne compte, plus rien n’a d’importance si ce n’est la puissance de l’orgasme. Son corps se raidit de nouveau et s’asphyxie, un doux plaisir l’irradie et la fait frémir. Puis ses muscles se détendent, elle revient dans cette réalité qui l’entoure, encore abrutie, mais plus que jamais elle veut que Nicolas aussi parte dans l’extase, elle veut sentir son plaisir jaillir hors de lui, que la douleur du plaisir l’envahisse. Elle l’embrasse, il lui demande de s’asseoir près de lui, de le regarder et de le faire jouir avec sa main. Il est prêt à exploser, elle le masturbe en dévorant ses testicules et jouant de la pointe de sa langue entre ses bourses. Il ne sera pas long à partir. Elle le caresse, le lèche... Sa langue se promène et suce alors que sa main monte et descend sur son pénis, maintenant une certaine pression de son pouce sur la partie inférieure de sa verge. Son sexe bat dans sa main, elle continue à le lécher alors que son sperme jaillit. Elle prend un plaisir infini à réussir de telles prouesses, faire jouir un homme en le masturbant est l’une des choses les plus difficiles selon elle, elle pense qu'il est beaucoup plus aisé de le faire jouir de sa bouche ou dans son sexe, sans bien savoir pourquoi d’ailleurs.... Toujours est- il qu’Annelie tire une victoire à chaque fois de cette éjaculation et se délecte à la vue du sperme qui jaillit. Toutes ces sensations, toutes ces odeurs, l’apaisent. Elle se blottit de nouveau contre Nicolas. Ils resteront ainsi un bon moment à discuter, à se toucher tendrement. Il s’amusera à la rendre jalouse en mentionnant ses visites fréquentes sur le site de rencontre où ils se sont rencontrés, et elle prendra un malin plaisir à mentionner sa sortie à venir avec Rose (la candidate potentielle d’un trio) et une de ses conquêtes (qu'il ne manquera pas bien sûr d'étudier de près dès son retour à la maison ). Elle se demande si le prochain chapitre de ce blog s’intitulera : « première expérience de trio »…un jour peut être... et avec Nicolas elle espère. En attendant les amants aiguisent mutuellement leur jalousie, comme pour se prouver que l’autre n’est pas indifférent, comme pour se rassurer et maintenir l’autre en état d’alerte et de désir. Ils se douchent et se rhabillent. Il faut effacer toute trace d’infidélité. Cette situation irrégulière est très excitante même si parfois très contraignante. Ils sortent de l’hôtel, Annelie se souvient 3 années en arrière comme elle se sentait gênée de sortir de ce genre d’hôtel, aujourd’hui elle s’en amuse. Ils retournent à la voiture, Annelie trouve Nicolas très proche, protecteur et attentionné. Elle le dépose près de chez lui et alors qu’elle s’éloigne, elle jette un œil dans le rétroviseur sur sa silhouette qui disparaît. Même douchée, Annelie garde l’odeur de Nicolas sur elle. Est-ce là toute la sensualité de la mémoire olfactive ? Plus tard dans l’après midi ces effluves lui rappelleront leurs activités érotiques, ça la rendra folle de désir une fois encore et Nicolas lui manquera…

jeudi 30 septembre 2010

ch.18 passion et eroscillator


Aujourd’hui leur session sera spéciale une fois encore ; pas de claques, ni de privation d’orgasmes ni même de pincements de seins, mais juste un plaisir intense du début à la fin. Nicolas est en retard, ça ne dérange pas Annelie d’attendre une heure de plus, ça fait 6 jours qu’elle attend inlassablement. Son dernier message dit ceci : « désolé encore 30 minutes de retard. Commence seule ! :) » C’est exactement ce qu’Annelie se prépare à faire….
En buvant une gorgée de son verre d’eau glacée, elle se dit qu’un jour elle devra essayer avec Nicolas d’introduire un glaçon dans son vagin et qu’il la pénètre, les sensations procurées doivent être exquises…mais aujourd’hui elle n’en fera rien, elle verra, une autre fois peut être. Tout d’abord elle sort ses jouets qu’elle étale sur le lit. Elle choisit minutieusement l’embout qu’elle va mettre sur son eroscillator, les moustaches du légionnaire la tente, surtout parce qu’elle en a tellement parlé avec Nicolas, sinon seule, souvent elle choisit la cuillère. Annelie ne veut pas ouvrir la porte nue à Nicolas, elle aime lorsqu’il la déshabille, elle aime sentir son désir de la dévêtir, alors elle enlève simplement sa petite culotte et s’allonge sur le lit, gardant aussi ses chaussures à talons. Elle replie les genoux, écarte légèrement les cuisses et remonte délicatement sa jupe. Elle ne veut pas se faire jouir, elle veut attendre Nicolas pour ça, elle veut être chaude et folle de désirs à son arrivée, rien de plus. Elle doit y aller doucement. Ce n’est pas le jour pour le plaisir en solo, c’est pour lui qu’elle se prépare. Elle commence à se caresser doucement, la main à plat, elle masse son pubis, faisant pression de sa paume sur le clitoris. Ses doigts écartent délicatement ses lèvres, elle y glisse le majeur doucement et le ressort. Le désir grandit, elle s’empare de l’eroscillator et alors que les moustaches du légionnaire chatouillent ses lèvres et son clitoris, elle se tortille seule sur le lit. Elle pourrait jouir, mais elle ne veut pas, elle décide que le légionnaire est trop dangereux et qu’il est décidemment très difficile d’y résister, elle le repose. Son vagin est très humide, sa main glisse à présent facilement sur son sexe, elle se pénètre d’un doigt puis de deux, elle va et vient à l’entrée de son vagin, excitant au passage son point G, l’envie de pénétration est intense… Nicolas que fais-tu ??? Elle patiente, elle prend le godemichet et le fait glisser en elle tout doucement. Pas besoin de lubrifiant… D’abord il la pénètre de quelques centimètres puis son vagin semble s’élargir sous le désir et le plaisir et il glisse plus profondément dans son sexe mouillé. Elle se pénètre doucement, profondément. Puis en petit mouvement rapide elle le fait entrer et sortir puis soudainement se pénètre de nouveau avec force. Elle doit calmer le jeu et attendre Nicolas, ce jeu n’a d’intérêt aujourd’hui que pour lui… elle laisse le godemichet en elle, sans le tenir et se tortille sur le lit, son périnée se serre et se relâche. L’envie se calme un peu, mais à l’idée que Nicolas va arriver et pourrait la trouver dans cette position, l’envie redouble… elle retire le godemichet et se caresse doucement, très doucement, ses doigts vont et viennent gentiment a l’entrée de son vagin… On sonne !

Annelie se précipite sur la porte, se recoiffe légèrement, gênée et fière, elle accueille son amant en l’embrassant chaudement. D’abord sceptique sur le fait qu’elle ait commencé seule, il remarque vite qu’elle ne porte pas de culotte et lorsqu’Annelie porte à son nez et à sa bouche ses doigts encore humides, le doute s’estompe et comme transporté par les phéromones il se lance dans un baiser passionné dans l’entrée de l’appartement. Ils ne se lâchent plus, se dévorent, se touchent, se déshabillent à la hâte et en moins de 5 minutes ils se retrouvent nus sur le lit de la chambre où tout le matériel et la petite culotte d’Annelie sont étalés. Ils partent dans un 69 endiablé tous deux avides de plaisir mutuel. Annelie adore le prendre dans sa bouche, serrer ses lèvres lorsque son pénis y entre, il y entre et sort plusieurs fois, doucement, puis elle l’engloutit au fond de sa gorge, elle prend plaisir à le lécher, à caresser ses bourses. Parfois elle a le sentiment que ce n’est plus une fellation mais qu’il baise sa bouche, sa gorge, et ça lui plait énormément, elle adore sentir son pénis suinter, grossir et durcir alors qu’il s’agrippe à ses cheveux et lui guide la tête. Annelie à quatre pattes se sent ouverte, il la pénètre de ses doigts qu’il entre, sort, et tourne en elle. Quel plaisir divin… elle est prête à le recevoir, il crève d’envie de s’introduire en elle. Du 69 elle glisse sur lui, le chevauche à l’envers et enfonce son pénis en elle. Elle se penche légèrement en avant pour mieux le sentir et lui offrir ses fesses. Il les masse fermement et de ses deux mains guide sa croupe au rythme qui lui plait. Elle le sent glisser contre les parois de son vagin et ses mouvements de bassins resserrent ses muscles. Elle le sent gonfler et durcir en elle. Elle voudrait être assez souple pour le pénétrer ainsi et en se penchant pouvoir lécher en même temps ses testicules… n’ayant pas l’aide d’une collaboratrice, elle le caresse donc de sa main au rythme de sa chevauchée et lui, joue avec son anus pour intensifier son plaisir. Toujours assise sur lui, il la serre à la renverse contre lui, son dos arqué offre ses seins à l’une de ses mains et son clitoris à l’autre… elle aime ses caresses alors qu’il la pénètre toujours. Elle se retire, il la bascule lui écarte les cuisses et se saisit de l’eroscillator. L’orgasme qu’elle se refusait c’est Nicolas qui va lui donner. Les moustaches du légionnaire sont redoutables ; est-ce cette fois qu’il la pénètre de ses doigts en même temps, ou est-ce de sa langue ? Tout devient confus et obscure, mais une chose est sûre, c’est qu’Annelie se sent partir, elle part dans un trip dont elle ne redescendra pas avant plusieurs heures. L’orgasme est intense, presque insupportable et douloureux, les contractions musculaires qu’il entraine l’empêchent de penser, son corps se tort malgré elle, elle a vécu des orgasmes intenses, celui-ci est différent, celui-ci fait mal, elle veut crier, a-t’elle crié ? Les veines de son cou sont si saillantes qu’elle sent le sang battre dans sa gorge, son cerveau manque d’oxygène ; elle devient folle de plaisir, il ne la laisse pas retomber, il continue, lui tient avec force les cuisses écartées et continue, elle croit exploser. Son corps se relâche, l’intensité l’a complètement vidée, elle flotte ailleurs. Il la laisse resserrer ses cuisses doucement ; avant, ils auraient fait une petite pose, là les amants enchainent… elle s’empare de l’eroscillator et le place entre ses bourses, le long de sa verge… il a l’air d’apprécier les vibrations que l’engin crée alors qu’elle le suce et le lèche. Les jeux de bouches, de langues et de mains n’en finissent plus. Ils se caressent de l’eroscillator, ils se lèchent, se pénètrent et s’aiment ainsi durant de longs moments intimes. Leurs caresses se font passionnées et sauvages et les baisers qu’ils échangent sont fougueux, pleins de désirs, d’amour et d’envies. La tête d’Annelie basculée vers l’arrière, Nicolas dévore son cou, ses épaules, sa bouche, elle ne résiste pas, les frissons l’envahissent, elle tremble légèrement alors que son corps est en sueur. L’un comme l’autre ne tient plus, Annelie a déjà atteint plusieurs orgasmes mais elle sent que Nicolas a envie d’exploser, lui aussi, elle le sent dans sa bouche et à la manière dont il s’agrippe à ses cheveux. Elle s’assied sur lui, et le prend doucement en elle, tant d’excitation a meurtri leur chair, le point G d’Annelie doit être gonflé a bloc, il la pénètre, leur souffle se coupe, elle plonge son regard dans le sien. Il prend l’eroscillator et le glisse sur le clitoris d’Annelie pendant qu’elle le chevauche, elle adore, mais elle veut qu’il parte lui aussi haut et fort aujourd’hui encore, elle lui prend l’eroscillator des mains et le glisse délicatement sur ses testicules et alors qu’elle va et vient sur lui, de haut en bas et d’avant en arrière, les vibrations massent la base de son pénis et ses bourses. La position gène un peu les mouvements de son bassin, mais il a l’air d’apprécier les vibrations. Elle le sent partir, bon dieu qu’elle adore ce moment ou son corps se tend, ou ses muscles se durcissent et ou son sexe bat et explose en elle, là, tout contre son point G, tout contre le col de son utérus… elle aime cette grimace sur son visage… aujourd’hui il ne prendra pas l’oreiller pour étouffer le cri de son orgasme, aujourd’hui il ne criera pas mais la difformité des traits de son visage ne ment pas sur l’intensité de son orgasme. Annelie éteint l’eroscillator mais reste assise sur lui, simplement elle se penche légèrement en avant et laisse son torse en sueur rejoindre le sien. Elle est bien, elle savoure ce moment et comme ailleurs, elle voudrait garder en mémoire ce moment sublime, ce moment d’extase partagée, que ces quelques minutes silencieuses durent des heures. La position cependant devient vite inconfortable et Annelie s’allonge a ses côtés, elle calme son souffle, le rythme de son cœur ralentit et retrouve un rythme régulier, ses muscles, je devrais dire leurs muscles débandent, un calme serein envahit Annelie. Plus rien ne compte. Elle caresse délicatement le torse et le visage de son amant, elle voudrait qu’il reste la indéfiniment. Quand elle est avec lui, elle se sent protégée, calme et si heureuse. La discussion est très agréable, Nicolas est un être très jovial, sociable et agréable, elle aime l’écouter, il la fait rire, son humour qui la taquine parfois est de bon goût et juste à propos ou encore vise à la rendre jalouse. Ca l’excite de la savoir jalouse. Elle l’envie parfois, elle l’admire d’autres. Elle sait qu’il n’y a pas de place pour elle dans sa vie et souvent elle le regrette, mais elle l’accepte parce que ces quelques heures de bonheur en valent la peine. Si un jour l’attente interminable de ces quelques heures de béatitude devient insupportable, si un jour la balance se trouve déséquilibrée, alors Annelie devra repenser la situation mais pour le moment, comment renoncer à ces moments de paradis terrestre ? Il repart et l’attente va être interminable de nouveau. D’habitude, Annelie change les draps dès qu’il part, ce soir elle ne le fera pas… ce soir, elle veut se coucher dans ce lit qui sent l’amour, poser sa tête sur l’oreiller qui porte encore l’odeur de son amant et s’endormir comme s’il était encore là…

Ch.17 réflexions



Annelie et Nicolas se sont vu trois fois depuis les derniers récits, trois rencontres toutes plus folles les unes que les autres, toutes plus jouissives, toutes plus merveilleuses les unes que les autres. Trois rencontres qui ont laissé Annelie complètement vidée d’énergie, les yeux cernés et les jambes tremblantes. Les rapports s’intensifient, est ce encore possible ? Est-ce dû à un manque grandissant de Nicolas dans la vie d’Annelie ? Est ce la passion qui suit son court ? Est ce dû à la peur qu’Annelie éprouve à l’idée de perdre cette relation qui les unit ou encore le fait que Nicolas réalise qu’un jour indubitablement il perdra Annelie ? Ou bien est-ce tout bonnement dû à la connaissance de plus en plus parfaite de ces deux corps, de ces deux âmes ? Difficile de le dire, peut être est ce autre chose ou simplement un mélange de tout mais toujours est-il que les faits sont là….


L’intensité grandissante de ces rapports les empêche apparemment d'avoir deux rapports de suite sur les trois jours ou Nicolas est disponible. Annelie sent qu’elle pourrait l'aimer tous les jours, elle en a envie, mais pour Nicolas c'est plus difficile… pourtant n’est ce pas lui qui se moque qu’elle ne tient pas le coup et qui fanfaronne de ses performances ? … Un seul rapport hebdomadaire parait si peu à Annelie qui est si libre à présent. Que faire ? Diminuer l’intensité et se voir plus souvent ? Cette passion qui déchaine leur corps est difficilement gérable. Et pourquoi se priver d’une telle rare intensité ? D'autant plus que ça n'a peut être même rien à voir avec cette intensité orgasmique. Il y a tant de choses qu’Annelie voudrait découvrir avec Nicolas, tant de choses qu’elle ne connait pas mais dont il s’est probablement lassé…. La seule visite hebdomadaire lui fait peur, elle sent le temps passé, les jours coulés entre ses doigts, les mois défilés et elle se dit qu’un jour il sera trop tard, qu'elle n'aura fait qu'attendre. Cette peur et cette envie de tout découvrir lui remuent les tripes, elle s'impatiente.


Jamais avant Nicolas Annelie n’avait vécu une telle passion, une telle avidité de pratiquer d’autres pratiques sexuelles, jamais elle n’avait vécu une telle osmose, une telle perfection chimique entre deux corps. Elle a connu des épisodes sexuels intenses, notamment avec son mari au début mais jamais personne ne l’avait fait partir dans de telles transes. Pas même lorsqu’elle baisait avec son mari debout contre le mur, ou penchée en avant sur le bureau, ni même quand il la prenait assis sur une chaise… elle croyait avoir bien vécu mais tristement elle se rend compte à 40 ans qu’elle n’a rien vécu, que l’égoïsme sexuel de son mari l’empêchait de la faire jouir de manière répétée et intense. Elle aura dû attendre d’avoir 40 ans et de connaitre Nicolas pour réaliser entre autre que plusieurs orgasmes de suite étaient possibles… incroyable? stupide? Et pourtant... Aujourd'hui Annelie regrette de ne pas avoir rencontré un homme comme Nicolas plus tôt, beaucoup plus tôt! C'est avec ce genre d'homme qu'elle aurait voulu partager sa vie... Maître de ses gestes, à l’écoute du corps de sa partenaire , plein de surprises et passionné, à l’esprit très ouvert, professeur patient et attentionné qui sait réveiller les envies les plus dingues , les fantasmes les plus surprenants et sait apprécier ce qu’il reçoit.


Annelie commence à avoir envie de retrouver Nicolas même sans baiser… voir si elle est capable de résister, sentir le désir et l’impossibilité d’avoir l’autre, discuter sans être encore stone de ses orgasmes à répétitions. Le voir même s’il ne peut pas la prendre dans ses bras, la toucher, l’embrasser, juste sentir sa présence et le désir, souffrir de cette douce torture... le voir plus souvent, il lui manque tant … Mais ce n’est apparemment pas dans l'agenda de Nicolas. Elle se pose beaucoup de questions sur leur relation dernièrement, elle aimerait tant parfois savoir ce qui se passe dans sa tête, dans son cœur, savoir comment il vit cette histoire, et si c’est vraiment une histoire pour lui…parfois elle en doute, parfois elle en souffre... puis dès qu’ils sont ensembles, à l’instant où elle sait qu'il peut ou plutôt devrais je dire veut la voir, elle oublie tout. Elle donnerait tout juste pour partager quelques heures avec lui; de tout son corps, de tout son cœur, elle s’adonne complètement au plaisir, à son plaisir, à leur plaisir. Puis de nouveau vient l’heure de la séparation, et c’est la déchirure, les minutes vont s'égrainer lentement alors qu'Annelie n’aura plus qu’une hâte c’est de le retrouver, le voir, l'entendre, qu’il l’aime encore quelques heures, que leurs lèvres se touchent, qu’ils se dévorent, que leurs mains se caressent, encore et encore….

lundi 6 septembre 2010

ch.16 visite conjugale


Annelie est de retour avec ses enfants, pour de bon cette fois, elle laisse son mari seul terminer son contrat à l'autre bout du monde, en espérant que son contrat prendra des années avant de se terminer. Il viendra en visite régulièrement, Annelie est heureuse de cette décision, elle va retrouver une vie normale.
Les premières semaines se passent à merveille, Annelie a retrouvé sa joie de vivre, elle se sent rajeunir et embellir, elle se sent désirable et désirée. Elle se sent beaucoup plus calme.
Son mari ne va pas tarder à venir pour une dizaine de jours, elle est un peu stressée car les derniers mois passés ensembles ont été assez difficiles à vivre. Elle espère que tout se passera bien, 10 petits jours à tenir, elle fera semblant... Les trois premiers jours se passent normalement, il la trouve même jolie! compliment très rare de la part de son mari, c'est peut être parce que c'est leur anniversaire de mariage, ou alors parce qu'elle vient de baiser avec Nicolas... mais très vite il redevient agressif, elle encaisse et essaie de trouver un moyen de le détendre, elle doit faire traîner les choses, elle ne peut pas assumer les enfants seule pour l'instant. Rien ne lui convient, il critique tout, rien ne l'intéresse, il ne parle que de son travail. Annelie commence à en avoir assez. Tous les jours elle essaie de lui parler mais ce n'est jamais le moment, il écoute quelque chose à la télé, il doit partir ou travailler. Les enfants sont déçus, ils pensaient voir leur père, ils se font engueuler pour faire moins de bruit parce qu'il doit préparer une réunion importante. Les journées passent, la frustration monte. Lui sentant la frustration monter finit par péter les plombs; elle n'est jamais satisfaite, il a du boulot à faire, qu'elle lui foute la paix. C'est la première engueulade, une des pires.... Annelie avale, ses commentaires vifs et piquants, il prend un malin plaisir à lui faire des remarques désobligeantes, à lui faire mal, l'engueulade est pénible, surtout qu' Annelie voudrait épargner les enfants, ils n'ont pas besoin de subir ça. Il s'en fout, il ne veut rien entendre. Il veut parler avec Annelie de leur avenir, Il veut des réponses. Il la pousse, l'insulte, Annelie ne veut pas que la situation empire, elle repousse le moment, elle sait qu'il va la détruire, elle a peur. Elle fuit. Ses commentaires sarcastiques lui suffisent, et la blessent.
Son déménagement va arriver, elle doit faire de la place dans la cave, porter des cartons lourds à bout de bras, perchée sur une échelle, démonter un bureau et le porter en bas. Pendant ce temps, il reste le cul sur le canapé et ne fait rien. Annelie avale de nouveau sa peine, sans piper mot.
Le déménagement arrive, George note le numéro des cartons sur un papier pour s'assurer que tout est là, puis disparaît sur le balcon avec son café et son journal. C'est dur, les cartons sont lourds, elle doit bouger des meubles; et entre les enfants, les repas, le linge, le ménage, la rentrée des classes à préparer et les cartons à vider Annelie a du mal à s'en sortir. Son mari ne lève toujours pas le petit doigt, il passe son temps vautré sur le canapé à regarder la télé quand il n'est pas parti boire un café avec un copain, se plaignant d'être fatigué et d'avoir beaucoup de travail à faire. Annelie craque, elle est fatiguée, son dos la fait souffrir. Elle qui se mordait la langue pour ne rien dire n'en peut plus et alors qu'elle s'apprête à descendre des cartons de poubelle, en sueur, épuisée, elle lui fait la remarque qu'il pourrait l'aider au moins un petit peu. Il explose! comment ose-t'elle lui demander de l'aider?!!! Elle ne fout rien de l'année pour une fois qu'elle a un peu plus à faire ça ne va pas la tuer, s'occuper de la maison c'est tout ce qu'elle a à faire! Lui il travaille dur toute l'année il a le droit de se reposer; qu'elle devienne un peu réaliste et qu'elle arrête de se prendre pour une princesse...rien ne lui est dû. Il lui ordonne de s'excuser d'avoir même pu penser à lui demander de l'aide, c'est inconcevable! La conversation s'envenime..
C'est ainsi qu'Annelie atteint le point de non retour avec son mari. Il lui laisse le choix, ou elle a envie de rester avec lui parce qu'elle l'aime encore, ou elle part et se démerde. Il refuse le compromis de rester ensemble pour les enfants. Si elle décide de rester alors elle doit suivre ses règles à lui. Elle doit apprendre qu'il y a des choses à ne pas dire et apprendre à en oublier d'autres. George est un homme de pouvoir, il ne veut pas être remis en question, ni être confronté. Annelie lui doit obéissance et gratitude pour ce qu'il lui offre et ne rien ne lui demander de plus. Il n'est pas un de ces hommes à faible personnalité, comme ses frères... et c'est d'ailleurs pour ça que lui il a réussi et qu'il ramène tant d'argent au foyer. Annelie doit lui en être reconnaissante et soumise. Il ne veut plus être questionné ou remis en cause, elle doit lui parler avec douceur et amour ou partir si ça ne lui plaît pas. De plus dorénavant elle devra suivre un budget très restreint, il faudra qu'elle fasse avec et qu'elle s'y fasse puisqu'elle est incapable de survenir a ses besoins elle même ou même de trouver un emploi. Il ne se tue pas au boulot pour qu'elle s'amuse... Il veut lui faire l'amour quand il le désir et comme il le désir, il ne veut plus entendre ses excuses et encore moins ses propositions. Et finalement il ordonne à Annelie d'arrêter de pleurer, ses larmes ne changent rien et le mette en colère parce que tout ce qu'elle cherche c'est d'essayer de le culpabiliser, et ça ne sert à rien. Il reconnaît avoir fait une erreur une fois ( baiser une trentaine de putains sur plusieurs années, l'avoir trompée depuis le début de leur rencontre) mais il faut savoir évoluer et s'adapter, elle doit apprendre a vivre avec. Si elle avait été plus attirante et moins coincée au lit, il n'aurait pas eu à aller voir ailleurs. Alors qu'elle ne se plaigne pas, ce n'est pas un de ces salauds qui plaquent leur femme pour une minette, au moins lui il est resté, alors qu'elle arrête de se lamenter et qu'elle apprécie. Il y en a plus d'une qui serait contente de l'avoir; alors si elle ne peut pas se décider, il peut le faire pour elle, ce n'est pas un problème.
Il lui hurle dessus, elle tremble, comment ose t'elle lui reprocher quoi que ce soit, le contredire? Il la menace et la maltraite devant les enfants qui commencent à prendre sa défense et lui, fou de rage, dit qu'elle les empoisonne, qu'elle leur monte la tête contre lui. Elle essaie de retenir ses larmes pour ne pas qu'il s'énerve plus sur les enfants. Il la suit partout dans la maison et lui bloque le passage pour l'insulter. Elle se sent prise au piège, prisonnière, elle n'a nulle part ou fuir nulle part ou se réfugier elle croit devenir folle. Il la harcèle. Ses paupières sont rouges et gonflées. Son regard rempli de tristesse. Elle se sent si fatiguée. Elle voudrait qu'il arrête, elle voudrait que ça s'arrête, elle est étourdie, elle n'en peut plus. Elle voudrait en un instant ne plus être la, n'être nulle part. Partir loin, laisser tout, laisser absolument tout, son mari, sa maison, ses enfants, sa famille, ses amis, ce qu'elle est... Partir et ne pas avoir a être jugée comme incapable, partir et ne plus laisser de trace. Tout quitter, même sans bagage. Ce soir la, une fois les enfants couchés, Annelie boit plusieurs vodka, elle ne veut plus penser, plus entendre la déferlantes d'injures. Elle sait que c'est une perdante, elle n'a rien, et ne mérite rien de plus. Si elle quittait son mari elle ne pourrait pas assumer ses enfants et surtout ne supporterait l'idée de les perdre. Comment pourrait elle s'en sortir sans travail, sans famille? Annelie à ce moment est convaincue qu'elle a raté sa vie, qu'elle ne vaut rien, ou plutôt que la vie ne vaut rien... Elle voudrait dormir et tout oublier, fermer les yeux et ne plus avoir à les ouvrir, jamais... En larmes elle décide de prendre un somnifère, il faut qu'elle dorme, elle est épuisée, physiquement mais surtout nerveusement et psychologiquement. Elle est bien tentée d'en prendre plusieurs, crevant d'envie d'en finir et d'avaler toutes les saloperies qui se trouvent dans sa table de nuit. mais elle ne le fait pas, elle trouve une meilleure solution, une meilleure évasion... elle s'allonge et s'imagine tout contre Nicolas. Sa tête sur son torse, sa peau contre la sienne et sa main caressant sa hanche dénudée. Elle s'imagine dans cette position paisible qu'elle aime prendre après l'amour et ou plus rien ne compte. Sa respiration ralentie, son cœur tape moins fort dans sa poitrine, la migraine se calme, tout son corps se calme... Ses larmes roulent toujours sur ses joues, mais elle finit par s'endormir....jusqu'a ce que, une heure plus tard, Georges la réveille. Comment peut elle le mettre dans un tel état? Il éprouve une tension au niveau du cœur, c'est de sa faute! Et comment peut elle dormir alors que la situation est si grave? n'en a t'elle rien à foutre? Il veut parler, il veut des réponses, une solution. Annelie sait qu'il n'arrêtera pas tant qu'il n'aura pas les réponses qu'il attend. Et seulement celles qu'il attend. Ca fait des heures que ça dure, elle n'en peut plus! Elle est prête à tout pour qu'il la laisse tranquille. Alors elle finit par s'excuser d'être si égoïste, elle s'excuse de se conduire si mal envers lui, elle regrette d'avoir lever la voix et d'avoir oser lui demander de l'aide, ce n'était pas juste, elle le reconnaît. Elle lui dit n'importe quoi, amen à tout, elle veut être tranquille, qu'il la laisse! Alors enfin satisfait, il l'embrasse, ça la dégoûte mais dans l'obscurité il ne s'en aperçoit pas. Puis il la baise. Elle ne résiste pas, elle ne peut plus, elle ferme les yeux et pleur en silence pendant qu'il s'enfonce en elle. Heureusement ça ne dure pas longtemps. Sa démonstration de supériorité l'a excité, il va et vient 3 ou 4 fois en missionnaire puis la prend en doggy...3 ou 4 fois et jouit. 3 ou 4 fois de trop pour Annelie, 3 ou 4 fois qui la blessent encore plus. Mais maintenant il va la laisser en paix. Annelie ferme les yeux de nouveau et essuie ses larmes, elle reprend sa position préférée, sans dire un mot, elle serre fort son oreiller et pense à Nicolas et comme elle aimerait être auprès de lui, sentir la chaleur de son corps, sentir son calme et sa sérénité... Georges quitte la pièce, il ne reviendra que très tard, Annelie fera alors semblant de dormir, s'il s'était approché il aurait senti les larmes couler sur ses joues, mais heureusement il n'essaiera pas de la réveiller cette fois. Il s'endort. Elle fixe l'obscurité et finira par s'endormir elle aussi, mais tard, très tard. Au matin, à peine quelques heures plus tard, elle recommencera à vider les cartons, muette, vide, honteuse, abattue. Son regard est triste, elle est pâle, ses yeux sont gonflés et délavés, des cernes noires creusent son visage. George lui demande plusieurs fois si elle va bien, il se dit inquiet de son état, son calme le perturbe, il craint que ce ne soit le calme avant la tempête... Annelie a décidé de se protéger, elle ne dit plus rien, elle s'interdit de penser, elle ne pleur que lorsqu'elle est seule, et fait semblant d'aller le reste du temps. Elle se replie sur elle et essaie de survivre. Son regard est vide mais elle le rassure, elle va bien, elle est juste un peu fatiguée....
Il lui est reconnaissant d'avoir réfléchis et d'avoir pris la bonne décision et il espère qu'il n'aura plus à le lui redire, que cette fois elle a compris. Elle s'excuse de nouveau, sa poitrine lui fait mal, la déchire, elle se sent opprimée, elle voudrait crier, partir mais elle ravale du mieux qu'elle peut ses larmes... le silence est la seule sortie de secours qu'elle ait trouvé pour l'instant. Elle doit se protéger ou elle va y rester ...

ch.15 visite chez le gynéco, une heure top chrono


Malgré que son mari soit en visite au domicile conjugal, les amants se retrouvent à l'hôtel du centre. Annelie ne pouvait pas attendre encore une semaine, elle ne veut plus attendre. Elle est si bien avec lui, si calme... Elle sait qu'aujourd'hui elle va évacuer toute l'agressivité qui la ronge, elle va se défouler et expulser la peine et la souffrance que les commentaires de son mari lui procurent.
Avant de partir de chez elle, elle envoie un message à Nicolas le prévenant qu'elle est très très excitée et qu'elle ne portera pas de culotte, pour l'exciter lui aussi, lui donner envie de la retrouver, de la prendre dans tous les sens.


Elle arrive devant l'hôtel en voiture, Nicolas est déjà la, il l'accompagne jusqu'au parking qu'elle ne connaît pas encore. Au deuxième sous sol le parking est désert et très sombre, un peu lugubre même. Elle se sent agitée, elle a envie de le prendre dans sa bouche là dans la voiture mais il n'a pas l'air d'en avoir envie. N'est il pas excité ou au contraire trop excité pour commencer quelque chose dans la voiture? Annelie a parfois taillé quelques pipes en voiture, mais jamais rien de plus. Et oui, encore une lacune à combler...mais ce ne sera pas pour aujourd'hui, elle en a bien peur.
Ils se rendent à l'hôtel, chambre 403... A l'ouverture de la porte, agréable surprise, il y a une table d'osculation gynécologique dans un coin de la chambre, les lumières sont tamisées rouges, des miroirs ornent tous les murs. L'ambiance est très érotique... Ça commence bien.... à l' évidence, Nicolas demande à Annelie de s'installer pendant que le docteur prépare ses instruments... Bon dieu que c'est excitant! Elle s'installe sur le bord de la table et place ses jambes dans les étriers prévus à cet effet. Bizarrement elle se sent gênée, très très excitée mais gênée. La même gêne à ne pas savoir où regarder quand elle est chez le gyneco, le vrai! Nicolas s'approche, la regarde ,il apprécie le fait que son clitoris soit bien dégagé de tout poil. Il la touche et la doigte...dans tous les sens... Drôle de gyneco... Il met dans la bouche d'Annelie les doigts qu'il retire de son vagin, il frotte son sexe contre ses lèvres vaginales et contre son clitoris... Il la pénètre... Les choses qu'il lui fait sont dignes d'un très bon amant mais pas d'un gyneco... Ils en ont à apprendre pour satisfaire leur clientèle féminine ces gyneco...
Annelie est très excitée et jouit très fort plusieurs fois, cette position est très confortable, mais elle n'est pas sûre d'aimer tant que ça cette situation, elle se sent coincée. Le plaisir à répétition l'asphyxie, elle a l'impression de délaisser son amant, elle n'a aucun moyen de le toucher, de l'embrasser, de le lécher... cependant, elle jouit à nouveau quand son amant, émet l'hypothèse de l'attacher la prochaine fois....Elle prefere quand il se positionne à ses côtés et non plus entre ses cuisses car elle sent son contact, elle a beaucoup aimé le regarder dans la glace la lécher, elle a adoré le regarder la pénétrer mais elle aime encore plus quand il l'embrasse et la caresse ou la pénètre en même temps.... Toujours est il, la situation est si excitante qu'Annelie ,orgasme après orgasme ne parvient plus à redescendre, elle n'en peut plus, son corps n'en peut plus, elle transpire, son clitoris est à l'agonie, son cœur bat très vite et très fort, son souffle est irrégulier elle a du mal à calmer sa respiration. Nicolas continue, encore et encore, ce temps, court en temps réel lui semble durer, durer... Serait ce le plaisir éternel? Elle supplie Nicolas, elle n'en peut plus... Si seulement elle pouvait trouver un moyen de prendre Nicolas dans ses mains....le toucher... et surtout prendre une pose!
Elle se lève, ils s'embrassent puis elle s'agenouille, enfin elle peut lui donner du plaisir ... Elle le lèche de bas en haut le long de sa verge tendue de la pointe de sa langue, lui massant gentiment les testicules en même temps. Puis l'englouti tout au fond de sa gorge, elle le savoure, elle voudrait lui donner aussi un plaisir infini. La fellation continue lorsque Annelie réalise que dans l'empressement de retrouver son amant elle avait oublié son téléphone dans la voiture. Il faut aller le chercher..elle aurait voulu ne pas devoir y aller et continuer de s'occuper de Nicolas. Nicolas semble ravi d'une petite pose, il s'allonge sur le lit, toujours en érection et annonce qu'il va se caresser en l'attendant. Qu'il l'attende, trépigne Annelie... elle part vite pensant à lui entrain de se masturber, elle sent l'air sur son sexe humide sous sa jupe sans culotte. La voiture semble si loin! Elle revient vite et le retrouve dans la même position mais curieusement entrain de regarder des dessins animés mais toujours en erection ... Le porno qui passait à la télé ne lui plaisait pas... Elle aimerait un jour baiser avec lui tout en regardant un porno à la télé, une fois elle avait fait ça avec son mari, et à son étonnement ça l'avait beaucoup excitée. Mais à tout bien y réfléchir, a t'elle besoin de plus d'excitation avec Nicolas? Peu importe, Annelie revient à la chambre et se jette sur lui, encore habillée, il la veut nue, elle se déshabille à la hâte et le caresse de nouveau. En regardant dans le miroir au dos du lit, elle voit le reflet du miroir d'en face, celui que Nicolas regarde alors qu'elle le dévore: son derrière bien en l'air, la courbure de son dos et sa tête enfouie sur son pénis. Plutôt beau spectacle...Elle écarte un peu plus les cuisses et cambre plus ses reins pour qu'il puisse aussi voir son sexe. L'envie lui prend de rester là à se faire sucer et à la prendre par derrière en même temps... Difficile pour un seul homme d'être à deux endroits en même temps, mais Annelie aime cette perspective... Peut être devront ils penser à avoir la compagnie d'un deuxième homme un jour....ce serait une autre première pour annelie...mmmm tailler une pipe en se faisant prendre en doggy... Quelle idée excitante!!!!! Elle remonte le long de Nicolas, ils s'embrassent fougueusement, il la rend dingue, complètement dingue...
Elle s'assoit sur lui, elle aime le chevaucher, elle aime toutes les positions mais elle sait qu'il apprécie énormément qu'une femme lui fasse l'amour. Elle le sent en elle, elle monte et descend, puis elle glisse légèrement et s'assoit entre ses cuisses, toujours pénétrée de sa verge dure, les mouvements de bassin lui donne un plaisir intense puisque la tête de son pénis frôle son point G à chaque fois. Elle s'assoit de nouveau sur lui et accroupie monte et descend doucement, puis bascule son bassin d'avant en arrière. il lui pince les seins, elle se regarde dans le miroir le chevaucher et elle part. La tête en arrière, les veines du cou saillantes, elle bloque sa respiration et jouit très fort une fois encore. Comment fait il pour résister? Elle s'allonge à ses côtés. Il lui avoue qu'il la trouve dangereuse, Annelie ne comprend pas bien ces mots mais il en à l'air satisfait. Pourquoi dangereuse? Pour sa santé? Ou bien tomberait il amoureux? Ils s'embrassent de nouveau tout en se caressant violemment. Il lui met des claques sur le sexe pour l'exciter, puis il se lève et va chercher quelque chose...
Il revient avec un anneau vibrant il descend entre les cuisses d'Annelie et recommence à la lécher. Il fait vibrer l'anneau sur sa vulve, en elle, sur son clitoris. Son corps entier vibre, elle est ailleurs, partie dans son propre plaisir elle commence à en oublier tout le reste . Elle jouit encore et encore, elle a l'impression de tenir le coup mais elle ne se rend pas compte de son état avancé d'épuisement. Son esprit est ailleurs, seul son corps continue à réagir au plaisir, il n'y a plus que le plaisir qui compte. Les amants continuent en 69 puis Annelie s'occupe de Nicolas de nouveau. A plat ventre sur le lit alors qu'il gît sur le dos, elle se dit que ça pourrait être plus facile d'atteindre avec sa langue certains endroits s'il s'asseyait sur la table de gyneco... Mais il refuse, alors elle continue ainsi, et au fond ce qui compte c'est qu'il y prenne du plaisir. Alors il lui dit qu'il aurait aimé la regarder baiser avec une autre femme sur la table du gyneco ... Il va vraiment falloir qu'elle décide Rose ou bien qu'elle trouve une autre femme... Elle aimerait que Nicolas l'aide dans cette recherche mais en même temps elle est terrifiée à l'idée qu'il lui ramène une ex... Elle aurait du mal à supporter cette rivalité, elle risquerait de tout gâcher....elle le veut à elle, la pensée de le partager lui donne envie de le baiser encore plus fort... Il place l'anneau autour de son pénis, elle le chevauche sauvagement. Les vibrations, son sexe dur...mmm que de plaisirs! Lorsque Nicolas lui demande de le faire jouir, elle part dans un orgasme intense et n'arrête plus, elle se souvient d'un commentaire de Nicolas lui disant:" c'est la que tu aurais besoin d'un autre homme"...rien d'autre...Au moment où leurs corps se retrouvent, Annelie a honte, elle se demande si elle l'a fait jouir, elle est incapable de le dire, complètement absorbée par son propre plaisir elle en a peut être négligé Nicolas, a t'il joui? Lorsqu'elle lui posera la question plus tard il répondra dans l'affirmative riant et lui demandant si elle plaisante. Annelie est épuisée, complètement vide. Elle sent la fatigue monter, Nicolas se moque en lui demandant à quelle heure il doit la réveiller. Il n'a pas l'air fatigué, mais plus tard il lui avouera qu'il va lui falloir prendre des vitamines si ça continue comme ça. Elle rit. Elle aime sa présence, ils sont si complices, elle se sent si calme et détendue avec lui, avec le regard qu'il pose sur elle, elle se sent séduisante et même jolie parfois. Nicolas se dirige vers la douche, elle sent la fin de leur moment de complicité arriver, elle aime de moins en moins ce moment surtout lorsqu'elle sait qu'elle devra attendre plusieurs jours avant de le revoir, de l'embrasser ou de le toucher. Une fois habillé, Nicolas redevient l'homme marié. Ils ne se touchent plus, ne s'embrassent plus. Annelie rentre chez elle exténuée, elle devra affronter son mari de nouveau, mais elle se sent très calme et heureuse. Il va peut être falloir penser à ralentir le rythme, ces relations deviennent épuisantes. L'intensité est telle... ça devient dangereux....

jeudi 26 août 2010

ch.14 Le strip tease



Annelie devra attendre un long mois avant de revoir son amant de nouveau, entre voyages et période estivale, il est bien difficile de gérer les rencontres...lui en demande t’elle trop ?
Cette fois ça y est, Nicolas trouve un prétexte pour échapper à sa femme une soirée, une nuit peut être… Nicolas fêtait son anniversaire deux semaines plus tôt et Annelie lui réserve un cadeau un peu particulier, un strip tease… C’est la première fois qu’elle fait ça, elle s’y prépare depuis 3 mois. Elle s’est documentée sur internet, a visionné un tas de strip tease différents en prenant des notes sur ce qui lui plaisait… puis la musique, elle en téléchargea des dizaines mais finalement opta pour Christina Aguilera, « Nasty naughty boy ». Ensuite il lui fallu trouver une tenue pas trop sexy, facile à retirer et qui fasse durer le spectacle… pas évident… et puis, les sous-vêtements adéquats, qui la mettraient en valeur, et elle dû l’entrainement, beaucoup de répétitions, seule face à la glace… une préparation sans doute très technique au premier abord me diriez vous, mais en fait il s’agissait plus d’une préparation psychologique, elle devait trouver la dose de courage nécessaire, l’assurance et l’estime de soi pour le faire... Pas si évident que ça de se lancer.
Annelie est enfin prête à la recevoir, elle ne peut plus reculer, c’est son cadeau d’anniversaire…Les bougies sont allumées, les lumières tamisées dans la chambre et l’ipod est calé, un peu nerveuse, comme a chaque première fois ; Nicolas sonne… Elle lui offre un verre, il prend une vodka. Alors qu’il l’embrasse sur le canapé et commence à déboutonner son chemisier, elle le freine et l’entraine dans la chambre ou son cadeau l’attend. Il ne comprend pas. Elle lui demande de s’allonger confortablement sur le lit. Annelie avait pris soin d’y mettre de gros coussins pour que la position soit aussi confortable que possible. Puis tout va très vite, alors qu’il ne comprend pas bien encore ce qui se passe et ou elle veut en venir. Annelie sourit gênée se demandant si elle va trouver le courage de commencer. Il a l’air un peu inquiet, la musique démarre… Annelie commence à se trémousser. C’est seulement quand elle déboutonne le premier bouton de sa chemise qu’il a l’air de réaliser ce qui se passe. Elle se caresse et essaie de garder des mouvements sexys, tout en se déshabillant en rythme… Elle scrute le visage de son amant essayant d’y lire quelque chose, une excitation, un sourire, mais il reste là sans expression. Incrédule ou impatient ? Est-ce que ça lui plait ? C’est difficile à dire, mais Annelie continue. Au moment de retirer sa jupe, elle sent l’excitation monter, la sienne, le plus dur est fait, le plus intimidant c’était de commencer. Ses mains vont et viennent sur sa peau alors que son bassin effectue des 8, des bascules d’avant en arrière et des mouvements secs de gauche à droite en descendant puis en remontant doucement jambes écartées... Elle retire son soutien gorge, Nicolas git inactif, comme torturé. Elle serre ses seins l’un contre l’autre et les caresses. En petite culotte et talons hauts, un pied sur le lit, elle caresse l’intérieur de ses cuisses, son abdomen, ses seins, son sexe. Elle écarte l’élastique de sa culotte et là Nicolas craque, au moment ou elle retire sa culotte, il quitte ses habits à la hâte et se jette sur elle. Chose qui l’arrange car elle ne savait pas très bien comment finir le spectacle…Tous les deux comme fous de désirs se jettent sur le lit et s’embrassent à en perdre le souffle. Est-ce l’effet du strip tease, l’effet de la vodka ou l’abstinence ? Il est dans un état second, ils ne prennent pas le temps de se caresser que déjà Nicolas la pénètre, presque sauvagement. Il est si dur, et elle est si mouillée… leur deux corps sont disposés en X sur le lit, Annelie lui tourne le dos, leurs jambes sont entrecroisées, les mouvements de bassin de Nicolas l’aide à s’enfoncer au plus profond d’Annelie, ses muscles se contractent. Elle commence à perdre le fil de ce qui se passe. Elle se recroqueville, toujours lui tournant le dos et il continue à la pénétrer, ses cuisses resserrées, elle le sent glisser, elle le serre dans son vagin. Elle sent les muscles de son corps se tétaniser, le plaisir prend le dessus, une fois encore elle se laisse aller… alors que les battements de son cœur reprennent leur rythme initial, Annelie caresse Nicolas. Elle le lèche, joue de sa langue et surtout de ses lèvres. Alors qu’elle le prend en bouche, elle prend ses testicules à pleine main et joue de ses doigts à la base de son pénis, il devient fou. Son gland commence à suinter alors qu’il ne cesse de caresser Annelie et de la pénétrer de ses doigts. Puis Annelie part dans un autre orgasme lorsqu’en 69 il la pénètre de sa langue, puis joue avec son clitoris et son anus. Les sensations sont tellement intenses, qu’Annelie ne sait plus quelle partie de son corps à lui stimule quelle partie de son corps à elle….ils ne font qu’un… Elle s’allonge de nouveau à ses cotés, et l’embrasse, goutant son propre sexe sur les lèvres de son amant qu’elle lèche à présent. Elle sent son désir, sa passion, Nicolas est redevenu l’homme qu’elle avait laissé, le cœur brisé un an plus tôt, ils ne s’embrassent pas, ils se dévorent. Nicolas essaie de calmer un peu le jeu, ils ne dureront pas longtemps s’ils continuent a ce rythme effréné. Il l’embrasse plus raisonnablement, et la caresse doucement, tendrement. Annelie à du mal à ralentir le rythme, elle est très excitée ; alors qu’il caresse son sexe assoiffé de plaisir, elle bouge pour que ses doigts la pénètrent de nouveau. Il la fait languir de nouveau, elle se tortille comme affligée du pire châtiment : la privation d’orgasme ! Nicolas se plait à la rendre suppliante, pour la punir, et l’exciter de surcroît, il lui met des claques sur le sexe, ces picotements lui donnent du plaisir, ses claques répétées lui rappelle a quel point elle lui est soumise et augmente son désir. Il bloque ses mains, elle se sent impuissante, entre les mains de son maitre. Puis il la masturbe, fort, toujours en tenant ses mains serrées, elle ne tient plus, elle voudrait qu’il la pénètre, de son sexe, de ses doigts, peut importe, le plaisir l’emporte. Encore au pic de son orgasme, Nicolas ne la laisse pas redescendre et la pénètre de son pénis. Les sensations sont décuplées par le frottement de sa verge contre son point G gonflé alors que son clitoris irradie toujours le reste de son corps. C’est insoutenable, l’apothéose. La contraction musculaire est intense, Annelie s’accroche a tout ce qu’elle peut, le drap, l’oreiller, le dos de son amant… elle étouffe ses cris qu’elle transforme en gémissements, Nicolas continue sur un rythme diabolique, un va et vient qui ne s’arrête plus… puis Il ralentit et se retire doucement, ils s’embrassent de nouveau, un court instant ils reprennent leur souffle et repartent dans un tête a queue hallucinant. La recherche continuelle de plaisir devient une maladie, le plaisir de l’autre devient un but en soi et tous les moyens sont bons pour l’atteindre. Ils se dévorent de nouveau, plus le plaisir est intense et plus Annelie le lèche avec ferveur… elle joue de ses doigts, elle le prend doucement comme un cornet de glace, elle aime tant lui donner du plaisir, le sentir réagir dans sa bouche sur ses lèvres, sur ses seins, contre son clitoris… Il bascule Annelie sur le dos et lui place un coussin sous les fesses, l’excitation atteint son maximum, est ce sa langue, son pouce, son index ou son majeur qu’elle sent en elle ? Annelie ne sait plus elle voudrait rester à jamais dans cet état d’abrutissement total, il caresse sa vulve de son pénis, son gland glisse entre ses lèvres et effleure son clitoris en érection à chaque mouvement de bassin, puis il la pénètre vivement, son souffle accéléré se bloque tout a coup, les veines de son coup saillent, la tête en arrière, elle ouvre la bouche mais les sons ne sortent pas, comment des sensations peuvent elles être si fortes ? Comment une pénétration peut elle contrôler le corps entier ? Ses coups de reins la font partir de plus en plus fort, de plus en plus loin… un jour elle ira jusqu’au point de non retour, elle le sent, elle en est si proche… le corps encore cambré, elle reprend sa respiration, l’oxygène qu’elle fournit de nouveau à son corps l’aide à redescendre, ses muscles se détendent et se relâchent. Elle caresse Nicolas qui git sur le dos, toujours en érection. Elle se penche sur lui de nouveau et masse son pénis de ses seins, lui offrant ses fesses, qu’il écarte et doigte de nouveau. Encore dans un autre monde, elle le lèche avec ferveur, avec ardeur ; elle n’est plus maitresse de son corps, tout n’est que pur plaisir et érotisme. Elle sent qu’il est prêt à exploser, elle pourrait freiner et faire durer encore mais elle a envie de le sentir partir, lui aussi, elle continue à le sucer sauvagement masturbant ses testicules, jouant de ses doigts, il ne tient plus, il jouit, fort, très fort, il crie de plaisir en éjaculant dans sa bouche un sperme chaud et délicat qu’elle délecte goulument... C’est la première fois, non pas qu’elle avale du sperme, mais qu’elle avale son sperme, qu’il ne la repousse pas au moment de l’éjaculation ; la première fois qu’Annelie goute sa semence et partage pleinement et jusqu’au bout ce genre d’orgasme avec lui ; elle est ravie, lui, il est ailleurs… elle se sent si fière d’être parvenue a lui donner un tel orgasme avec sa bouche, enchantée de retrouver complètement l’homme qu’elle croyait s’être éloigné, heureuse de ressentir tant de désir mutuel.
Incrédule, il reprend son souffle. Annelie caresse son torse et son visage, une tendre douceur l’envahie, ils restent la blottis encore bercés par l’extase.
Round 2
La discussion est agréable, le repos du corps bien mérité. Alors qu’ils discutent, il caresse machinalement sa cuisse. Elle sent l’envie grandir de nouveau. Ils s’embrassent. Les baisers de Nicolas sont différents, elle y sent un désir passionnel réel, bien loin de ces baisers furtifs qu’il lui donnait au début de leur rencontre 3 ans auparavant. Nicolas aime charrier Annelie sur son unique expérience homosexuelle. Il lui demande des nouvelles de Rose, son amante, comme il aime l’appeler. Ça l’excite, de savoir que les deux femmes sont sorties boire un verre la veille au soir. Il a envie de savoir les détails, savoir si de nouveau elles s’étaient embrassées ou caressées, il sait que ça gène Annelie, et ça le fait rire. Ça l’excite tellement qu’il saute de nouveau sur Annelie et l’embrasse passionnellement ; il lui pince fort le bout des seins, la caresse, la pénètre sauvagement de ses doigts de nouveau et masturbe activement son clitoris. Annelie ne sait plus où donner de la tête, elle bouge le bassin au rythme de ses doigts comme pour le sentir encore plus profondément. Elle aurait voulu que Rose soit la ce soir, Rose ou une autre, pour rendre Nicolas encore plus fou, elle aurait voulu qu’il les regarde se toucher, se caresser, s’embrasser avant qu’elles ne s’occupent de lui. Un trio l’ aurait peut être plus excité encore qu’un strip tease ? Annelie ne connait pas le trio, elle en a envie, très envie, elle en a un peu peur aussi, comme à chaque nouvelle expérience, peur d’avoir mal ou d’être jalouse au mauvais moment… mais l’adrénaline de la nouveauté la pousse toujours à aller plus loin. Elle veut rendre Nicolas fou, elle veut connaitre le monde, connaitre la vie, elle veut gouter à tous les plaisirs, coûte que coûte et ne pas mourir idiote… Annelie part de nouveau dans un orgasme violent en pensant à tout ça alors que son amant la pénètre de ses doigts en se caressant. Est-il lui aussi dans ces pensées de trio et d’orgies ? Encore sous l’effet de l’orgasme, Annelie arrive à temps sur le pénis de Nicolas pour jouer de la pointe de sa langue et le sentir éjaculer de nouveau. Elle adore plus que tout ce moment ou il crie de plaisir, le regarder partir dans l’extase, lire le plaisir sur son visage, sentir son corps entier vibrer, et son pénis battre au rythme de l’orgasme. L’orgasme synchronisé est une expérience très agréable, une symbiose parfaite, mais prendre le temps de regarder l’autre partir, voir sous ses yeux ses traits se déformer, ressentir la puissance de l’orgasme au travers du corps de l’autre est un accomplissement bien plus gratifiant aux yeux d’Annelie. Incapables de bouger, chacun parti dans ses pensées, ou peut être même tout simplement incapables de penser, ils reprennent des forces.
Puis ils se rhabillent et partagent un repas frugal qu’Annelie lui avait préparé. Ils s’installent fatigués sur le canapé. Annelie caresse le torse de Nicolas et ne se lasse pas de l’écouter. Il est tard, Nicolas a l’air épuisé, Annelie aurait aimé qu’il reste à dormir, mais il doit rentrer alors elle referme la porte derrière lui, elle referme la porte sur une soirée torride, une soirée qui a passé trop vite mais pleine d’érotisme de plaisirs et d’amour, espérant très fort au plus profond d’elle qu’il parviendra à revenir la voir le lendemain, ne serait ce qu’une heure, ne serait ce que pour partager un café avant de repartir loin d’elle. Elle sait pertinemment qu’il ne viendra pas, mais elle espère. Le plaisir est une addiction, Nicolas incarne le plaisir en chair humaine, difficile d’y renoncer, difficile de devoir s’en séparer sans déjà espérer le retrouver ….